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(MAJ) Les grandes écoles prêtes à atteindre les 30 % de boursiers

(MAJ) Les grandes écoles prêtes à atteindre les 30 % de boursiers
 

Les représentants des grandes écoles et Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, ont fini par trouver un terrain d'accord.

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9 opinions
  • jochan
    jochan     

    Parfaitement opposé à toute discrimination positive, je pense que les Grandes Ecoles doivent protéger coute que coute ce qui reste encore de correcte comme formation en France!!

    Les bourses et emprunts étudiants sont là pour compenser les inégalités sociales.
    Le problème n'est pas financier mais:
    -Pourquoi autant d'étudiants ?
    -Comment se fait il que depuis 20 ans les seuls enfants qui sont aptes à atteindre le hautes études viennent des milieux "riches" (cadres ou enseignants) ?
    -Pourquoi la plupart des jeunes veulent être fonctionnaire et avoir un travail au bureau ?

    Ya un gros pb sociétal, un système à 2 vitesse: ceux qui triment (les salariés du privé) et les autres... et des idéologies (Communisme, Egalistarisme...) qui on détruit le système Educatif Français.

    Si on s'occupe de tout cela, dans 20 ans on retrouvera peut être un semblant d'égalité en France... mais va faloir en virer des tarés à l'Education Nationale!!

    Et virer la TV des maisons... et les DS et autres conneries pour détruire les peux de connection neuronale des enfants des classes sociales pauvres. Une DS c'est combien de mois de nouriture ? Un écran plat combien d'années ? Et en mois d'étude ?

    Et si il y a encore quelques personnes qui arrivent à rester "riche" et a pouvoir fournir des études à leur enfants, tant mieux pour eux!

  • leperenoelnoir
    leperenoelnoir     

    L'égalité des chances, cette grande expression de la république moderne dont on nous rebat les oreilles régulièrement, n'existe pas. Certes, pour beaucoup de lecteurs, cette affirmation n'a rien de nouveau, mais essayons quand même de la théoriser à partir des concours d'enseignant que je connais bien et pour lesquels on nous parle souvent d'égalité.

    En fait, ces concours sont triplement inégalitaires :

    inégalité sociale : combien d'enfants des cités ou d'ouvriers réussissent ces concours ? La plupart de nos enseignants sont issus de milieux moyens ou favorisés dont les enfants évitent soigneusement les établissements poubelles réservés aux pauvres.

    inégalité géographique : Flagrant pour l'agrégation où les candidats de l'académie parisienne font 50 % des reçus et ceux de Lyon un bon 30 %. Faut-il croire que l'air pollué des grandes villes rend plus intelligent ? Non, bien sur. Seulement, les concepteurs des sujets délivrent leurs cours dans les prestigieuses universités des grandes métropoles. Or, il est quand même plus facile de réussir un sujet quand on a suivi les cours de celui qui l'a conçu.

    Avec beaucoup de mauvaise foi, le Parisien objectera que les provinciaux n'ont qu'à venir à la Sorbonne. C'est bien sur ce que font les enfants de provinciaux friqués. Dans ce cas, l'inégalité géographique rejoint l'inégalité sociale.

    inégalité de bonne fortune : quoi qu'on en dise, tirer un sujet bateau traité dans tous les manuels est quasiment un gage de réussite. Et je ne vous parle pas du correcteur ou des jurys devant lesquels vous ferez votre prestation.


    A partir de là, on peut dresser le profil type d'un lauréat au concours : fils de bobo parisien ou de provinciaux aisés ; certains témoignent sans gêne avoir réussi leur agrégation (ces gens là savent que leur naissance leur réserve une bonne place d'emblée) sans jamais travailler. Et le profil type d'un recalé : bon élève de la république, mais issu d'un milieu défavorisé, n'ayant pu se payer des cours particuliers et tout juste une fac de province. Il a quand même une mince chance de réussite en comptant sur la bonne fortune.


    Alors, quelles solutions ? En ces temps de débats sur l'égalité des chances, on entend tout et n'importe quoi. Les idéalistes ou les hypocrites qui comptent encore profiter longtemps de la situation refusent de changer les concours avec des épreuves spécifiques pour chaque milieu social, mais parlent d'une école 100 % égalitaire. C'est totalement impossible pour deux raisons :

    financière : transformer les établissements poubelles en établissement réussite comme cet établissement privé normand à 20 000 ? l'année, dont le nom m'échappe, demanderait à l'Etat un effort financier dont il est totalement incapable.
    Psychologique : les profs de ces établissements poubelles rêvent massivement leur mutation vers un endroit où ils seront face à des gens de leur milieu et en attendant adoptent des stratégies de survie bien éloignées d'un enseignement de qualité.


    Non, la meilleure solution consiste à obliger les jurys à intégrer un pourcentage significatif d'enfants de milieux défavorisés parmi les lauréats. Mais ça, c'est pas demain la veille, car la plupart de nos bons bourgeois dirigeants estiment que ça va faire baisser le niveau, oubliant au passage leurs leçons d'histoires qui montrent que les plus brillantes civilisations se sont nourries de la différence (l'Empire romain à son apogée, la Sicile normande...)

  • KIMOUNETTE
    KIMOUNETTE     

    Mère d'un élève boursier qui vient d'intégrer une Grande Ecole après une prépa scientifique, je suis opposée aux quotas de boursiers.
    Les élèves doivent être égaux devant les concours, la réussite par le travail. Pourquoi un élève boursier pourrait intégrer une Grande Ecole sans se soumettre aux concours ou sur des critères différents des autres élèves ?????
    Mon fils s'est donné les moyens de réussi son Bac S, d'intégrer une prépa, de passer les concours pour incorporer son Ecole, il est boursier car je suis seule avec un petit salaire mais cela ne remet pas en cause les qualités intellectuelles et l'opiniâtreté de mon fils à vouloir réussir, il ne demande pas à être considéré comme différents des élèves non boursiers.

  • tgbhkjldmpr
    tgbhkjldmpr     

    Je ne sais pas dans quelle boite tu es, mais quand je regarde les salaires dans ma boite les 40 k€ sont atteints après 5 ans d'expérience et les 45 K€ vers 8 ans d'expérience pour un ingénieur sortant d'une école reconnue par la CTI ....

    Concernant les boursiers, je pense aussi que le problème est en amont des grandes écoles. Les responsables d'orientation e font pas leur boulot. Déjà, quand j'étais au collège, le responsable d'orientation mettait en avant les formations type BEP et CAP en disant que c'était plus sur !!

  • PAs_X
    PAs_X     

    Si le système est si égalitaire que cela, pourquoi plus de 50% des polytechniciens sont-ils enfants de polytechniciens ? La réussite au concours de l'X dépend-il d'un gêne ? Ce gêne est-il le même qui fait les polytechniciens essentiellement mâles, blancs de peau et catholique ? L'argument du concours de l'X égalitaire avait sens au dix-neuvième siècle, quand cette noble enceinte accueillait en majorité des enfants de paysans, d'employés, d'instituteurs, comme Normale Sup d'ailleurs. Sûrement pas dans la société de reproduction qui est la nôtre.

  • xxyyxx
    xxyyxx     

    Au delà du fond de l'article, y'en a marre de lire la désinformation sur les salaires des ingénieurs.
    Certains commencent peut-être à 36k, mais rares sont ceux qui atteignent 45k après 10 ans d'exp.
    Je bosse dans un très gros boite (CAC 40) et directeurs de projets touchent moins de 50K après 20 ans d'exp.

    Le but de cette désinformation est claire : séduire les jeunes qui se désintéressent totalement de la filière... et pour cause.

  • Sardacile
    Sardacile     

    Je suis en dernière année d'acole d'ingénieur et je suis boursier. Je n'ai jamais eu de problèmes particuliers, je parle mieux anglais que nombre de camarades non boursiers, et je ne suis pas un inculte, merci pour moi.

    Les quotas sont ridicules, on rejette le problème sur les Grandes Ecoles, alors qu'elles recrutent sur concours, il y a peu de systèmes plus égalitaires.
    Le problème, s'il y en a un vient de l'orientation, de l'enseignement public, du milieu familial ou du nombre de boursiers.

    Que les conseillers d'orientation poussent les lycéens ayant le potentiel à l'ambition, rassurent les familles qui ont peur de payer deux ans d'études pour voir leur enfant manquer le concours (aujourd'hui il y a, au pire, des équivalences), enfin, il suffirait d'augmenter le nombre de boursiers pour qu'il y en ai plus, même dans les Grandes Ecoles.

    Dernier point, il faut informer sur les bourses. Quand j'ai passé mes concours, beaucoup étaient gratuits pour moi car j'étais boursier. Mais certains de ma classe m'avaient dit "J'y ai pas le droit, j'ai essayé en première année j'étais échelon 0". Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que bien que n'apportant pas de ressources, l'échelon 0 donne le statut boursier, et leur aurait permit de passer beaucoup plus de concours à moindres frais. Même par la suite, pour les frais universitaires, c'est une économie non négligeable (environ 800€).

  • Lolo7659
    Lolo7659     

    Evidemment NON à la sélection par l'argent ; faire en sorte que ce critère ne soit pas sélectif y compris par la refonte des épreuves : assurer notamment que la population des lauréats soit représentative de la société française. Non aux quotas par concours ou aux portes d'entrées dérobées, à la discrimination... ne serait ce que parce que "non boursier" est loin de signifier "riche".

  • Inuitpolenord
    Inuitpolenord     

    L'accès aux grandes écoles doit se faire selon le mérite. Les pouvoirs publics pourront s'impliquer par le financement des études des plus démunis selon des critères objectifs comme par exemple les notes obtenues au baccalauréat. Préservons l'excellence et la France se portera mieux.

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