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Adoption des outils collaboratifs : le diable est dans les détails

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Adoption des outils collaboratifs : le diable est dans les détails
 

Prendre conscience de l'utilité des outils de travail collaboratifs, les choisir et les installer est une chose, changer les habitudes de travail en est une autre?

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1 opinion
  • Tecoman
    Tecoman     

    Je suis d'accord que l'outil doit idéalement s'effacer devant les usages, et ne pas devenir / être une contrainte. Cependant, envoyer un document dans un espace documentaire d'un simple et unique clic ou via email ne résoud pas tout ! En effet, envoyez ainsi des dizaines ou des centaines de documents, en aveugle, sans les catégoriser, et c'est le chaos assuré !
    Certes, ceux qui prônent l'usage exclusif des moteurs de recherche pourront prétendre que cela suffit ensuite pour s'y retrouver dans le "tas" ainsi constitué, mais j'en doute franchement...
    Oui, Microsoft (avec MOSS) et IBM dans une certaine mesure (avec QuickR), proposent des solutions raisonnablement transparentes pour le stockage sans effort du contenu, mais ces options ne répondent malheureusement pas à tous les besoins, et restent "traditionnelles" et peu modernes dans leur approche.
    La solution idéale reste encore à inventer, et cela ne me semble pas être celle de Google, qui souffre de trop de limites lorsque l'on parle d'un grand nombre de documents et d'acteurs.

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