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Alain Moustard : « Préservons une informatique française avant qu’il ne soit trop tard »

Alain Moustard : « Préservons une informatique française avant qu’il ne soit trop tard »
 

Le DSI de Bouygues Telecom s'interroge sur la pertinence du modèle offshore. Pour cet expert de l'univers IT, il faut avant tout chercher à rapprocher les spécialistes en technologies de l'information des métiers.

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15 opinions
  • Marcus99
    Marcus99     

    Ce que je me demande surtout, c'est pourquoi les décideurs, en particulier chez certains éditeurs de logiciels, se soucient si peu de la qualité de leurs produits, qu'ils sont prêts à confier leur R&D à des indiens, des marocains ou des tunisiens.

    La question fondamentale n'est pas une question de coût, c'est une question de qualité : est-ce que l'offshore améliore la qualité des développements informatiques ?

    C'est ça qui intéresse nos clients : la qualité du travail fourni.

    Si la réponse est non, il faut clairement chercher une autre solution.

  • JeLisLAvenir
    JeLisLAvenir     

    Il est déjà trop tard parce que l'offshorisation est une volonté de l'élite financière mondiale. Cela ne date pas d'aujourd'hui, cela a commencé avec les industries traditionnelles et demain c'est le your des services à commencer par l'informatique. S'opposer à ce mouvement équivaut donc à s'opposer à la Globalisation. La droite est pour, la gauche aussi car de plus en plus Gauche se confond avec Internationalisme aka exactement l'autre facette de la même pièce. Il n'y a que les naïfs qui continuent de croire que la grande élite de Gauche défend les privilèges des citoyens alors qu'elle n'est là que pour servir de baume psychologique en attendant le prochain coup de poing dans la figure.

    De temps en temps les médias publient un discours d'opposition histoire de faire croire qu'elle joue son rôle de contre-pouvoir.

  • JL Henry
    JL Henry     

    N'en déplaise à nos bonnes SSII françaises, le débat à mon sens ne pose pas en terme externalisation / off-shore mais plutot entre réalisation en interne / externalisation... Car que ce soit en externalisation chez une SSII française ou en off-shore, on perd la maitrise de ce qui n'est pas réalisé par ses propres équipes...

  • OffshoreBoosting
    OffshoreBoosting     

    Bonjour M. MOUSTARD,

    Je rejoint tout à fait dans votre démonstration à un détail prêt : pourquoi opposer d'un côté les méthodes agiles, de l'autre l'offshore ?

    Si vous me le permettez, je vous invite à réfléchir à la question suivante : et si la combinaison gagnante était l'association des deux ?

    Bien à vous,

    Jean-François RENAULT
    Fondateur d'Offshore Boosting
    http://www.offshore-boosting.com
    http://blog.offshore-boosting.com

  • Info1
    Info1     

    Il est quand même bizarre qu'il y ait actuellement un projet d'externalisation SAP (centre de service) en cours actuellement chez Bouygues Telecom.
    L'Inde a été évoqué...

    Alain Moustard ne serait il pas au courant de ce qui se passe dans sa DSI ?

  • Nacyl
    Nacyl     

    Tu peux rajouter à ta liste :

    Un "deskside support" en prise directe avec les utilisateurs et l'entreprise capable de servir d'interface entre les experts technique, les BA et... l'entreprise.

  • Eric B.
    Eric B.     

    IL faut a minima conserver dans l'entreprise;
    -des experts technique pour valider la pertinence technique et financiere des solutions proposées et piloter les prestataires
    - des "business analysts" qui maitrise le SI, le métier et les processus de l'entreprise (l'existence de ce type de ressources en externe est un leurre!)
    Ces deux types de compétences sont indispensable pour préserver/améliorer la compétitivité de l'informatique et sa capacité d'adaptation rapide a un marché dont les cycles s'accélerent

  • SSIIjavaissu
    SSIIjavaissu     

    Tout à fait d'accord sur tous les points!

    Merci pour cet article très pertinents !

    Ps: Vu la majorité des retours sur les projets Offshore (ROI nul, voire négatif) on voit clairement que ce n'est qu'un axe stratégique destiné à séduire les actionnaires et pas à répondre plus efficacement (couts/délais/performances) aux besoins de nos clients ...

  • DominiqueD.
    DominiqueD.     

    * Offshore =>
    - couts cachés (en particulier, les couts de pilotage sont le plus souvent minimisés)
    - perte d'agilité
    - pilotage + difficile du processus de développement
    - possible perte de la connaissance en interne
    - avec un risque de désengagement des intervenants (chacun se renvoyant la patate chaude en cas de problème dans un montage offshore plat de spaghettis).
    - risque de pbs culturels (ajoutés aux pbs d'interfaces métier/informatique).

    * à chaque fois que l'on me parle de offshore, je me demande si l'argent investi dans l'offshore ne serait pas mieux investi en France pour augmenter la productivité. Cet argent pourrait être (mieux ?) investi en France dans de nombreux domaines :
    - achat de machines plus puissantes (pour les développeurs qui se sentent freinés par des machines "antiques"),
    - investigation (+ formation) dans des technologies plus productives
    - investissement dans un processus qualité (les outils qualité, par ex, en open source ne manquent pas, mais sont rarement utilisés)
    - investigation dans des outils open source pour diminuer les couts et/ou réaliser en mode agile un prototype,
    - utilisation d'une méthode agile (ce que permet rarement de faire l'offshore) pour mieux cerner les besoins métier,
    - etc.

    Bref, l'offshore ressemble à une vraie-fausse bonne idée.

    L'offshore, cela ressemble un peu au pb des subprimes : c'est compliqué à mettre en oeuvre, certaine s'en sortent, mais pour d'autres, au final, les couts cachés finissent par sortir de l'ombre et ainsi, certains intervenants finissent par se retrouver chocolat !

    Bref, l'offshore, cela ressemble à un investissement tactique (court-termiste), alors qu'un investissement stratégique serait mieux le bienvenu (car mixant à la fois le court-terme et le long-terme).

  • Nacyl
    Nacyl     

    Il n'y a qu'à regarder hadopi de près (bon d'accord, de loin, ça marche aussi).
    Pour ce qui est de travailler pour les PME, là, ça doit être de très très loin alors...

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