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Apprenez à cerner ces cinq profils de cyberconsommateurs

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Apprenez à cerner ces cinq profils de cyberconsommateurs
 

Un pied sur la Toile, un pied dans les boutiques de quartier, de nouveaux types de consommateurs à la fois ultra connectés et amoureux des produits locaux émergent. De l'influenceur au « slow-shopper » en passant par l'addict à l'effet whaou, voici cinq profils-types.

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2 opinions
  • Tamadadoo
    Tamadadoo     

    super, ma ponctuation, aux oubliettes.

  • Tamadadoo
    Tamadadoo     

    Il n'y a qu'une agence de marketeux pour penser qu'elle se pose là avec cette analyse à la va-vite de profils consos trendy.
    Le tout est un peu niais et peine à toucher le sol.

    Ce texte révulse même; lorsque lu du point de vue du consommateur, qui rechigne souvent à se voir comme tel, ou à être réduit à ce seul rôle.

    Et si les marketeux voyaient d'abord des personnes, avant de chercher des profils ? What about that ?

    Réducteurs, ... ces profils s?entremêlent, et un consommateur est bien souvent une composée de plus d'un d'eux, suivant l'humeur notamment.

    Lacunaires, ... sont oubliés par exemple les Cheap-shoppers, sorte d'Ultra-Vigi-shoppers.
    Ceux-là font jouer tout les comparateurs de prix, regarde toute les promos, et ne cliqueront jamais "Order" sans être sûr d'avoir fait la meilleure affaire.
    Ils sont la source principale du showrooming. Pourquoi payer des écouteurs intras de marque 70 euros en magasin(même en grande chaine) quand on les trouve à 30 en ligne et/ou en les commandant en Allemagne ?

    Sont oubliés aussi et surtout les causes de ces comportements de défiance (vigi,alter,slow).
    La principale : la "consommation" a une connotation négative car trop cyclique, peu gratifiante et dommageable pour l'environnement et/ou l'économie locale.
    Il est de plus en plus clair que la "valeur ajoutée" de l'acte de consommation, quand il ne concerne pas un besoin vital, est de l'ordre du ridicule.
    Quand un produit est déprécié un mois après son achat => frustration, voire même renoncement.
    Et quand l'obsolescence programmée est de plus plus flagrante, elle dégoute ... tout simplement.
    Un ampli Home cinéma à 800 euros qui ne tient pas 1 an. Pour une histoire de condensateurs "défectueux" :
    On a juste envie de sortir la fourche et aller déverser du fumier sur la porte du fabricant. Ah mince il est en Corée, pas facile.

    Les gens ne sont plus des moutons. En ont marre d'être pris comme tel. Et ont envie de ralentir.
    Nul besoin d'être un de ces hippie Alter pour se rendre compte de la vacuité d'un système qui ne sait que croitre et se répéter à l'infini dans un écosystème au ressources finies.

    Mais non le marketeux lui, il lui faut créer du nouveau besoin. Alors les agences conseillent.

    Cynismes.

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