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Cinq conseils pour se sentir mieux au travail

Cinq conseils pour se sentir mieux au travail
 

La dégradation des conditions de travail des informaticiens s'est accentuée avec la crise. Voici quelques pistes pour mieux gérer le stress en entreprise.

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5 opinions
  • Nacyl
    Nacyl     

    Crois-tu sincèrement qu'il s'agisse de gagner en liberté d'être et de penser ?
    Il me semble que le problème de fond est sensiblement différent, de nos jour, le monde du travail n'a plus de sens et ceux qui croient dans ce qu'ils font sont les premier à en souffrir, jusqu'à en mourir pour certains...
    Le temps de "donner dans le social" est révolu, il est urgent de faire attention à l'humain.
    Qu'on le veuille ou non, un être humain n'est pas une ressource or il est traité de cette manière.
    Si travailler avec un psychothérapeute n'est pas réservé aux "malades" comme tu dis, alors pourquoi rien est fait pour les consulter avant que les drames ne se produisent ?
    Alors que l'humanité évolue vers toujours plus de sédentarité, pourquoi le monde du travail pousse vers toujours plus de nomadisme professionnel ?
    N'est-ce pas, in fine, condamner la vie en dehors du travail ?
    Comment s'intégrer quelque part en changeant de place tous les 3 ans ?
    Tu parles de se redonner confiance, mais ce n'est pas suffisant. Avoir confiance dans son coin ne résout pas le problème.
    Dans le même temps, pourquoi faire un travail sur soi quand on reproche justement l'individualisme ?
    Tu dis également qu'il est difficile de faire changer les autres et le système mais ce n'est jamais aussi difficile que quand on ne veut rien changer.
    D'ailleurs, pourquoi changer si le système est rentable (à court terme parce que les visions à long terme, quand elles existent, sont rarement partagées avec les "non initiés") ?
    L'hêtre humain est compressé à la limite du supportable pour un bon nombre.
    Le résultat on le connaît, dépendance alcoolique, traitements médicaux et suicides...
    Comme dans toute compression,il existe deux possibilités, implosion, c'est ce qu'on voit, mais aussi explosion.
    Faut-il en arriver là pour que le système change ?
    Ce serait triste par ce que dans ce cas là, il n'y aurait pas de demande de démission mais bien des condamnations prononcées pour meurtre.
    A moins que les responsables de ces drames passent devant les tribunaux...
    On peut rêver...

  • JB sophrologue
    JB sophrologue     

    Je rebondis sur "article criminel"... tout d'abord, il me semble que le mot criminel est disproportionné. Par ailleurs, je dirais que travailler avec un psychothérapeute n'est pas réservé aux "malades" (sous-entendu aux fous ?) mais au contraire aux personnes très lucides souhaitant gagner en liberté d'être et de penser. Ma réaction n'est pas un encart publicitaire, mais prendre le temps (même très réduit) de faire le point, de se redonner confiance, d'apprendre à gérer les autres et ses propres émotions avec un coach, un psy... ou un sophrologue sont effectivement des solutions. Difficile de faire changer les autres et le système, commençons par nous-même !

  • Guimo
    Guimo     

    « la plupart des drames viennent du fait que les informaticiens ne constituent pas une véritable communauté professionnelle. Ayant une relation très individualiste à leur métier, ils se considèrent responsables de ce qui leur arrive, et ne font appel ni au coaching, ni à la psychothérapie. »

    Ces "solutions" sont pire que le mal. Elles font encore plus peser à la victime le poid de sa responsabilité. Genre "on te donne des objectifs inategnables", si tu y arrives pas, c'est que tu est malade ou qu'il te faut un coach pour te motiver.

    Proposer la psychotérapie dans ca cas, je considère cela criminiel, ces gens ne sont pas malades!

    Cet article ressemble plus à un encart publicitaire à des sociétés de coaching en carton.

  • informaticien-par-content
    informaticien-par-content     

    "En fait, comme l'explique Michèle Havelka, vice-présidente et fondatrice de l'Anif (Association nationale des informaticiens de France),"

    L'ANIF n'a plus aucune existence réelle depuis 2 ans, il suffit d'aller sur leur "site" pour s'en rendre compte...
    Je suis sur un ex.adhérent qui me suis fait "rouler", voilà tout ce que je pense d'eux... et, vous vous trouvez le moyen de leur faire de la pub pour que d'autres continuent à se faire avoir à leur tour ! Vraiment Bravo !

  • Nacyl
    Nacyl     

    Je crois qu'on doit pouvoir décliner la même chose pour les gens de chez FT...

    Pour information, c'est le genre de méthode qu'il faut changer pour luter avec efficacité contre les drames qui arrivent dans nos entreprises.



    1/ Savoir séparer sa vie professionnelle et sa vie privée.
    Le miroir aux alouettes !
    Depuis le temps que ça se dit, si ça pouvait se faire, ça se saurait.
    Il n'est plus possible de séparer les deux surtout dans le domaine IS où on demande une disponibilité des machine (c'est là que réside l'ironie) 24/365.
    La pression est répercutée sur ceux qui conçoivent, mettent en place, gèrent et supportent ces systèmes.
    Rien que pour le support, le systèmes des astreintes ne permet pas de faire une scission vie privée/vie professionnelle.

    2/ Extérioriser ses difficultés.
    Pas facile quand la tutelle des département IS est donnée aux responsables financiers qui n'y comprennent rien (et c'est normal), que l'informaticien moyen parle, de l'avis de la majorité, une langue inconnue et que par ailleurs, les département IS sont toujours considérés comme des "centres de coût".
    Pour commencer, s'il y avait une révolution à faire, commencer par faire siéger les responsables informatique au board des entreprises.
    Ça pourrait parfois éviter des aberrations technologiques et humaines.
    Comment "extérioriser ses difficultés" quand on sait que le projet sur lequel on est en train de suer va mettre des gens à la porte mais qu'il est vendu (le projet) comme une façon d'accompagner le changement et de se maintenir à niveau avec la concurrence ?
    Mais j'oubliais, une voie est déjà trouvée, à défaut d'extérioriser, on externalise !

    3/ Se tourner vers d'anciens DSI ou managers informatiques.
    Et c'est un paradoxe si on considère que le métier d'informaticien c'est de gérer l'information et les flux de communication.
    "Il faut donner aux informaticiens les moyens de réussir un parcours transverse, une reconversion"
    Encore un bon travers de nos sociétés.
    De cette manière, on perd la compétence, l'expertise et on génère de la frustration !
    Tu es DSI ?
    Si tu veux progresser, fais donc un passage au marketing, ça sera bon pour toi.
    Et on arrête quand de massacrer la notion de métier comme si de rien n'était ?

    4/ Ne pas laisser les autres piloter sa carrière.
    Ok, et pour arriver à ça on fait quoi ?
    On vire les cabinets de conseil et d'audit qui passent leur temps à dire aux autre comment bosser sans jamais véritablement mettre les mains dans le cambouis ?

    5/ Prévoir parallèlement des activités extérieures pour décompresser.
    Ça aussi c'est superbe !
    Après une bonne journée à être incompris par ses collègues sauf de ses paires mais tout en ayant fait en sorte qu'il y ait une "continuité de service", l'objectif c'est de décompresser en faisant du sport et pourquoi pas du crochet ?
    Quand la journée a commencée à 9h00 et qu'elle se termine à 23h00, on a juste envie d'une chose, pouvoir souffler.

    En conclusion, j'ai quelques pistes à donner, comme ça, en passant :
    - Reconnaître enfin que les systèmes d'informations sont un organe vital de toute entreprise (hé bien non, au risque de décevoir certains, ce n'est toujours pas une évidence pour tout le monde).
    - Qu'en tant que tels, une place en comité de direction n'est pas usurpée.
    - Qu'on mette (là on peut rêver) enfin la machine au service de l'homme et non pas le contraire.

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