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Dix conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail

Dix conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
 

Profitez des derniers jours du mois d’août pour peaufiner votre recherche d’emploi. Le second volet de notre enquête « Rentrée 2009 » vous indique les pièges à éviter.

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16 opinions
  • jaclac
    jaclac     

    Maintenant entrepreneur depuis 3 ans et créateur d'emploi, j'ai connu dans mes expériences de direction salariées, le profil du troll à la française, souvent le plus ancien dans l'entreprise (pas forcément an âge, mais en ancienneté), de préférence petit et complexé, médisant, sournois, souvent moche, prêt à tuer sa mère pour une promotion, prêt à dire une chose et son contraire en face du boss si celà arrange ce dernier, toujours en phase avec le discours du boss, répond ce que le boss se complait à entendre, etc.
    Ces gens là vous imposent de dépenser une énergie folle pour couvrir vos arrières et défendre vos équipes. Au détriment de celle nécessaire à développer l'entreprise.
    Curieusement, ce sont ceux là qui partent les derniers, vous ayant pourri juste ce qu'il faut pour que vous sautiez avant eux.
    Je suis à la fois furieux et admiratif devant ces profils maintes fois rencontrés. Question principale : comment un dirigeant de société peut il avoir une vision aussi fausse des hommes ?

  • jaclac
    jaclac     

    Moi petit patron créateur d'entreprise et d'emplois depuis 2006 et ayant quitté un douillet poste de direction salarié, j'ai souvent envie de dire la même chose tant je suis énervé de voir à la TV les salariés manipulés par syndicats et autres groupements. J'ai fait énormément de sacrifices pour monter mon entreprise, au détriment de ma vie familiale, j'ai réduit mon salaire de 60%, je paye mes employés correctement et je bosse 70 h. Alors au lieu de toujours vous plaindre, français salariés, prenez un soupçon d'initiative, créez votre entreprise et vous verrez que pour vous l'image du patron changera rapidement...

  • jaclac
    jaclac     

    Je suis patron créateur de deux entreprises en 2006 et 2007. Je paye mes employés au même tarif que moi. Ils travaillent plus de 35h à leur initiative. Je travaille 70h. J'ai réduit mon salaire de 60% depuis mon départ de statut de salarié. Je n'ai aucune indemnité en cas de fermeture de mon entreprise. J'ai mis mes économies dans l'entreprise avec le risque des les perdre. J'en ai marre d'entendre les plaintes envers les patrons. Sans nous il n'y aurait pas d'emploi. Très souvent j'aimerai être salarié. Tranquille avec la paye qui tombe chaque mois...Mais si on ne croit pas en l'entrepreneuriat autant crever !

  • hi444
    hi444     

    tout à fait ok avec catherine666, un chef d'entreprise reconnu compétent n'aura pas peur d'embaucher qq avec une forte personnalité et qui soit capable de donner son avis. mais hélas, montrez-vous compétent et le petit chef de service va prendre peur, posez des questions et vous passer pour une emmerdeuse !

  • A*A*A
    A*A*A     

    Bien que née bien après 45, j'adhère à vos à vos propos...soit..rien à rajouter

  • pov petit patron
    pov petit patron     

    Des entreprise info prestataires dans d'autre entreprise, ou le soit disants patron ingénieur autoproclamé se fait payé pour ses employé 40 heure par semaine leur paye 35h00 sans récupération, donc au total 5 heures par semaine non payé ou c'est la porte, a qui l'on fait remarquer son étourderie et qui nous parle de motivation, d'ambition... heureusement que de "sale gauchiste" et les prud'homme sont la.
    On ne veut pas de libéralisme américain tant que les patron français seront magouille et compagnie.N'oubliez pas que sans les aides l'état pour créer votre palais de la sueur, et toute vos prime perçu vous sériez rien.

  • epsig
    epsig     

    On se calme, rien ne sert de monter les un contre les autres. D'une part le système des SSII est particulier, on est sur un système de pret de main d'oeuvre légalisé, ou en tout cas toléré.
    Si le salarié y rentre pour se constituer une première expérience avant de passer à autre chose, dans ce cas uniquement, cette formule est viable. Il n'attends rien de sa société comme on attend rien d'un cabinet d'interim. Il rencontrera son commercial 2 ou 3 fois, il se constituera une expérience valable souvent dans un grand compte prestigieux, cette expérience lui ouvrira des opportunités (comme se faire embauché dans une société utilisatrice)
    Si par contre le pauvre informaticien se fait fait fagocité par les promesses d'évolution de carrière au sein d'une SSII, alors oui il va au devant de graves désilusions. J'aurai aimé à mes début qu'un commercial me dise "on va faire un bout de chemin ensemble, win to win, et on se quitte dans 2 ou 3 ans bon copain".
    Dommage ...

  • UPR
    UPR     

    VOUS AVEZ DIT. CAPITALISTE COMMUNISTE, c'est sur qu'un patron qui me sort un discoure de votre genre, moi petit employé, essayant de faire manger ma ptite famille, he bien je change de crèmerie tout simplement

  • UPR
    UPR     

    effectivement, il peut y avoir beaucoup de rancœur dans ces comm si dessus, mais il vrai que pour connaitre un nouvel employer, il faut plusieurs mois, voir plusieurs années, on ne peut pas juger une personne en quelques heures, quelque soit son cv, il y a forcement des employeurs qui veulent des résultats, quoi qu'il arrive, dans la finalité, et en se moquant ouvertement des problèmes rencontrés par leurs employer, les conditions, sont, évidement inhumaines, il ne faut pas en faire une généralité, mais faut plutôt savoir que ceci existe

  • cathy666666666
    cathy666666666     

    patronne moi meme, je ne m'inscrit pas du tout dans votre discours. Il est bien trop excessif et orienté pour etre crédible une seconde. Il suinte juste de la rancoeur (le couplet sur le code du travail et sur les prudhommes est vraiment affligeant !!! Quand aux clichés sur la "mentalité française", c'est à en faire tomber les bras)

    un grand nombre de salariés sont des boulets, c'est certain. un grand nombre de patrons, infiniment plus en pourcentage, mécaniquement, sont aussi des boulets.
    Brefs, les uns et les autres sont des humains

    Mais la différence essentielle, elle est que :
    - l'entreprise a aujourd'hui une mentalité de mépris et d'esclavagisme (petites comme grands entreprises). L'équilibre est gravement rompu (a supposer qu'il ai jamais existé)
    - tout officier dans l'armee le sait : si les soldats sont mauvais, c'est la faute du chef. Pas l'inverse. Toutes choses egales par ailleurs, c'est au chef (au patron) a assumer, car lui a les moyens d'agir (management, ambiance de groupe, formation etc...).

    Pour votre information à propos de votre référence sur la formation des pilotes de chasse, il est exact que vers la fin de la guerre elle n'etait que de quelques semaines.
    Vous oubliez juste de dire, évidemment, que la durée de vie moyenne de ces "pilotes" n'était pas plus longue. Juste de la chair a canon a flux tendu.
    Quand aux "heros" (peut etre parce que je suis une femme, mais le mot "hero" en parlant de guerre me fait vomir. On devrait plutot parler de tueurs d'état plus ou moins efficaces), c'etaient justement ceux qui avaient eu une formation très longue et approfondie, et avaient eu de la chance d'avoir survécu aux premiers affrontements afin d'avoir une masse critique d'expérience vitale.
    "Former" un homme ou une femme, en fait un adulte responsable (au sens noble du terme, et pas seulement d'age civil) demande une longue maturation, et donc du temps.

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