En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Greenpeace critique les nuages
 

Rapprocher l'iPad, un appareil forcément destiné à tirer une partie de ses ressources d'internet, et la pollution créée par les datacenters, est un raccourci un peu abusif.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

4 opinions
  • leridan
    leridan     

    Cela veut probablement dire que Greenpeace a décidé de faire passer à la caisse les gros pure players internet. C'est leur tactique habituelle: Une annonce critique, puis ils augmentent la pression jusqu'à ce que l'entreprise cède et paye pour ne plus être la cible d'attaques à haute visibilité médiatique - que les attaques soient justifiées ou non - en général, c'est non, d'ailleurs.

    Ces gens sont de vulgaires mafiosi qui n'ont pas grand-chose à f... de l'environnement.

  • onion wushu
    onion wushu     

    Article sans preuves et sans chiffres, donc inutile. Encore un article plein de venin sous-jasent lancé à l'encontre de Greenpeace. Merci d'argumenter, de prouver vos faits, sinon votre crédibilité frise le 0.

  • Réaction ...
    Réaction ...     

    "La production d'un e-book est moins polluante que la fabrication d'un livre papier".

    C'est peut-être vrai mais qu'en est-il du recyclage, un livre, je peux tranquillement l'enterrer dans mon jardin (et les encres ?, ...) ou le brûler (pas bon pour l'atmosphère), mais le netbook, j'en fais quoi ?
    Moi, perso, je revends en occaze.

    Faudrait peut-être commencer à réfléchir en chaîne gloable, ...
    De plus, je constate encore une fois que Greenpeace donne des leçons, mais ne propose pas de solution, ...

  • GreenIT.fr
    GreenIT.fr     

    "la production d'un e-book est moins polluante que la fabrication d'un livre papier"
    Ce ne sont pas les mêmes types de pollutions. Comment comparer des choux et des carottes ? Franchement, une telle affirmation mériterait au moins que la source de l'ACV comparative (et le scénario étudié) soit citée pour que nous puissions nous faire notre idée. Par exemple, combien faut-il lire de livres électroniques pour que cela soit intéressant en matière d'empreinte environnementale (Vs livre papier) ?

    "1 000 PC virtualisés dans le nuage polluent moins qu'autant de machines physiques"
    Ah bon ? Et les clients légers (voir dans encore bien des cas les PC) ? Et l'infrastructure serveurs ? La clim associée, etc. Encore une fois, pourquoi ne pas proposer les sources de l'ACV comparative qui vous permet de telles affirmations ?

Votre réponse
Postez un commentaire