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La Tunisie compte toujours devenir le champion de l’offshore francophone

Mis à jour le
La Tunisie compte toujours devenir le champion de l’offshore francophone
 

Trois ans après la révolution du Jasmin et en dépit de la difficile transition démocratique, l'ambition d'entreprendre reste vivace en Tunisie. Le programme Smart Tunisia qui vise à faire du pays une terre d'accueil de l'offshore doit permettre de créer plus de 50 000 emplois en cinq ans.

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1 opinion
  • RetD4Ever
    RetD4Ever     

    "Elle serait aussi l'une des destinations les plus compétitives de la zone Euromed, avec des salaires de 30 % inférieurs "

    Voilà, tout est dit: le seul est unique intérêt de l'offshore, c'est de baisser les coûts salariaux, au grand préjudice des informaticiens locaux.
    J'ai eu l'occasion de travailler avec une société d'offshore algérienne: les ingénieurs y restaient le moins possible (pas plus de 2 ans), le temps qu'il leur fallait pour bâtir un CV leur permettant de travailler en France pour des salaires nettement plus honnêtes.
    C'est exactement ce qui se passera pour les ingénieurs tunisiens, qui n'ont pas plus vocation à travailler pour des queues de radis.
    Turn over important, gestion des compétences compliquées, implication "low-cost" (à le mesure des salaires), voilà les promesses de l'offshore.

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