En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Sunny Paris
 
Sunny Paris - Sunny Paris

Les salariés ont, la plupart du temps, trop peu envie de collaborer. Ils auraient pourtant tout à gagner à s'y mettre, quitte à faire semblant pour commencer.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

6 opinions
  • LeCousinDeMaCousine
    LeCousinDeMaCousine     

    Y a trop de rivalités voulues par l'employeur pour motiver ses troupes, pour créer un esprit d'équipe comme dans le sport. Chacun ayant trop peur de son voisin, de ne pas avoir de promotion, d'augmentation. L'entreprise ce n'est pas tout rose !!!

  • ohory
    ohory     

    Le vrai problème des réseaux sociaux d'entreprise est qu'ils cassent directement la structure hiérarchique existante. Il faut s'avoir que beaucoup d'employés, particulièrement en France, se positionne en fonction de cet organigramme. Il est donc indispensable de s'appuyer sur la structure existante avant de la faire évoluer vers des échanges plus informels. Sur l'application Earliz (http://www.earliz.com), à laquelle je participe, nous proposons de commencer par améliorer la communication dans les équipes projets avant d'échanger au niveau global de l'entreprise.

  • rse400
    rse400     

    Ce matin je tombe sur votre article, waoh ! j'ai tellement vécu des situations similaires et j'ai vraiment le même feeling !
    Je case 48h en 24h alors reviendrai pour en dire plus + tard mais en attendant, merci Sunny !

  • jeanpierrejambes
    jeanpierrejambes     

    Trés bel article. Bravo. C'est exactement le sens des expérimentations que nous menons sur les Réseaux Sociaux de zones et parcs d'activités. Ces opérations de co-design montrent quand même que c'est plus simple de développer des solutions durables si l'on dispose d'une base salarié(e)s assez importante. D'où nos solutions de mutualisation entre entreprises partageant les mêmes proximités.

  • elaurentpollen
    elaurentpollen     

    Je partage votre analyse Suny, notre impatience commune sur cette ambition du 'travailler autrement' doit peut être cibler les usages du quotidien des collaborateurs (mails, liste de diff, réunion uniquement physiques etc), et reprendre leurs refléxes de travail, un par un, et mettre en exergue, par l'exemple, les leviers des RSE, pour les amener à mieux appréhender les communautés, le microbloging, la recherche d'un collaborateur plutôt que d'un document etc ... J'avoue que mes actions ciblent désormais encore plus précisément les individus avec une conduite du changement comme ADKAR et une formation individuelle renforcée.
    Au plaisir, E. Laurent La Poste

  • creadeliens
    creadeliens     

    Quand le lien importe plus que le bien écrivait Bernard Cova en 2000 ... j'apprécie votre analyse et me retrouve vraiment devant le même constat que le votre : sans lien, les supports ne sont que des outils ... d'où mon métier de créatrice de liens :-)

Votre réponse
Postez un commentaire