En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

L'ingénieur informaticien de demain sera ' just in time '...

inde
 
inde - inde

En direct de Pékin, de New Delhi et de San Francisco, nos chroniqueurs livrent chaque semaine leur regard amusé, admiratif ou critique sur la high-tech saveur locale. Première étape : l'Inde.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

9 opinions
  • Cava pas durer
    Cava pas durer     

    Au pays de Candy, le choix du logiciel libre. Dans le magazine du conseil général des hauts de seine (Dec08)on peut lire "En réutilisant les travaux des communautés de développeurs bénévoles, les techniciens du conseil général économisent en moyenne 3 à 4 mois de developpement technique". Eh oui, même les politiques ont trouvé le filon. Alors de quoi s'agit 'il ? Est- ce une nouvelle dénomination pour parler de travail au noir ou une nouvelle secte qui proposerait ses services gratuitement ou une façon de verser des pots de vin à l'administration en louant des ingénieurs gratuitement pour avoir des contrats juteux par la suite ? En tout cas une nouvelle pression pour les informaticiens qui constatent que leur travail n'est pas reconnu mais considéré comme une activité marginale exercé par des entités non identifiés. Un vrai malaise dans notre société de la connaissance

  • PetitMaillonFaible
    PetitMaillonFaible     

    Si on examine la création de richesse, il semble qu'elle ne se trouve plus du tout dans les entreprises technologiques mais plûtôt dans des sociétés de recrutement. Le lessivage de cerveau est au point . On ne vous juge pas sur vos compétences puisque les recruteurs sont incompétents pour cela. Ils ont au plus une maitrise en sciences humaines ou parfois tout juste un BAC + 2. Aucune exigence en matière de formation continu et adaptation aux évolutions technologiques. Aucune traçabilité des compétences et de management de carrières. Une pyramide des ages jamais diffusé. Une gestion des départs de plus en plus sans indemnités si vous nêtes pas suffisamment mobiles. Et on hésite pas à proclamer que la SSII ça vous réussit !!

  • Guimo
    Guimo     

    C'est le systèmes des intermittants du spectacle.
    En gros, c'est la collectivité qui paye ce que les entreprises ne veulent plus payer : délais entre missions, formation...
    Notez que c'est les mêmes sociétés qui viendront pleurnicher quand elles ne trouveront plus de compétences...

  • IT23
    IT23     

    C'est déjà la pratique de certaines SSII qui alimentent leur bases de CV, voire recoivent des candidats en entretien dans la perspective d'un contrat. Je ne serais pas surpris qu'ils utilisent même ces CV pour répondre à des appels d'offre.
    Informaticien et intermittant du spectacle même combat?

  • IT23
    IT23     

    C'est déjà la pratique de certaines SSII qui alimentent leur bases de CV, voire recoivent des candidats en entretien dans la perspective d'un contrat. Je ne serais pas surpris qu'ils utilisent même ces CV pour répondre à des appels d'offre.
    Informaticien et intermittant du spectacle même combat?

  • Bl@nc
    Bl@nc     

    Je partage votre avis.

    Ils vont découvrir les nouvelles formes de non-management de carrière qu'à inventé l'occident :-(

  • Bl@nc
    Bl@nc     

    > à voir la bonne nouvelle, en tant que salarié

    Il n'y en a pas. Sauf en rare situation de suractivité.

    > si ce genre de chose
    > arrive chez nous !

    C'est déjà le cas. De nombreuses SSII contournent à merveilles les contrats.

    Et le contrat de "projet" est étudié cette année par le gouvernement.

  • Traroth2
    Traroth2     

    Ca ressemble surtout à une précarité omniprésente, parce que le corollaire, c'est qu'une fois le projet fini, on dégage les participants. J'ai du mal à voir la bonne nouvelle, en tant que salarié, si ce genre de chose arrive chez nous !

  • A qui la faute
    A qui la faute     

    Et oui, ce que pratique l'occident va se répercuter en Inde, etc... car la problématique va devenir de plus en plus dur pour tout le monde.

Votre réponse
Postez un commentaire