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L'Insee regarde l'externalisation high-tech à la loupe

L'Insee regarde l'externalisation high-tech à la loupe
 

29 % des entreprises françaises font appel à la sous-traitance informatique. Très peu se fournissent à l'étranger.

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2 opinions
  • gpasdepseudo
    gpasdepseudo     

    Vous dites :
    "Comment se situe la France par rapport à ses voisins européens ?
    Les entreprises françaises n'aiment pas tellement sous-traiter. En moyenne, 44 % des entreprises européennes font appel à des prestataires informatiques. Avec un taux de 29 %, la France se situe en queue de classement, en vingtième position sur vingt-sept."

    C'est à nuancer fortement !
    Il est indiqué en effet :
    La France (30 % des entreprises sur le champ des secteurs d'activité retenus pour les comparaisons internationales) se situe dans la fourchette basse avec l'Italie (25 %), l'Autriche (30 %) et l'Espagne (31 %). L'interprétation de ces statistiques demeure néanmoins délicate. En effet, les différences entre pays reflètent en partie des différences de structures selon la taille des entreprises, la présence de groupes ou encore le poids relatif des secteurs d'activité.
    Et quand on regarde le champ en question, on lit : "Champ : entreprises de 10 salariés ou plus ; non compris énergie, restauration, activités financières."
    Or, c'est précisément l'énergie et les activités financières où la sous-traitance est la plus élevée !!!

  • PRECISION-IMPORTANTE
    PRECISION-IMPORTANTE     

    Attention sous-information = désinformation !!!

    """
    Fin 2006, 43 % des chefs d'entreprise qui cherchent à recruter des personnels spécialisés en TIC éprouvent des difficultés à recruter (tableau 2). Les disparités sectorielles sont cette fois peu marquées : les entreprises éprouvant le plus de difficultés à recruter des spécialistes en nouvelles technologies appartiennent aux secteurs de l'informatique, de l'audiovisuel, et plus largement au secteur des services aux entreprises ainsi qu'à l'industrie. L'immobilier, la recherche et développement et les transports sont les secteurs les moins affectés.

    Encore convient-il de relativiser ces difficultés : dans la mesure où seulement 6 % des entreprises recrutent ou essaient de recruter des spécialistes en TIC, ces difficultés de recrutement ne concernent que 2 % des entreprises françaises, qui représentent néanmoins 18 % de l'emploi salarié (tableau 2). De fait, là encore, les plus grandes entreprises signalent plus souvent des difficultés à recruter. Leur exigence en termes de recrutement est peut-être d'autant plus grande que ces entreprises ont des équipements plus lourds et des tâches informatiques plus complexes à gérer que les petites sociétés. Leur affiliation à un groupe n'a en revanche pas d'influence significative sur ces difficultés.
    """

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