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Peupler son réseau social d'entreprise est toujours critique

Mis à jour le
Arnaud Rayrole
 
Arnaud Rayrole - Arnaud Rayrole

Pour attirer les utilisateurs vers un réseau social interne, il faut réussir à convaincre de son intérêt pour justifier l'effort d'adaptation à fournir au départ.

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1 opinion
  • Al3xisB
    Al3xisB     

    Bonjour Arnaud,

    Vous dites que l'activity stream n'est pas aussi "intrusif" que le mail, mais je constate quotidiennement l'inverse (cause FOMO). J'ai bien longtemps adhéré à l'idée d'un mail inefficient, mais celui-ci a au moins le bénéfice d'être un outil personnel extrêmement malléable et versatile, là où le RSE est tout autant générateur de bruit. Plus, il ne présuppose pas obligatoirement se passer du mail (alertes, doublons de collègues, etc.), sauf à imaginer mettre en place des pratiques extrêmement questionnables du type zéro mail (en interne) ou parier sur le temps (Pascal n'aurait pas fait mieux !)
    Vous admettez également qu'aujourd'hui la plupart des éditeurs et praticiens optent pour des approches métiers très terrains, très pragmatiques (type "cas d'usage") permettant d'amorcer la pompe et passer d'un outil à un autre (vases communicants).
    Reste la question qui tue une fois toute le monde sur le même bâteau : pour quoi faire ?

    Oui, je sais, les technos vont évoluer (flux intelligents, etc.) ... mais à terme le stream risque de devenir une chaîne industrielle à l'heure de l'ère informationnelle : on concentre, on contrôle et on réduit les changements de contextes au minimum. Le RSE, n'est que très rarement "Social", mais plus une version moderne d'outils promettant des gains substantiels de productivité (avouons néanmoins qu'on part souvent de très loin !). Le stream chapeaute le tout, mais il est de mon point de vue pas nécessaire, et je me permets de remettre en cause son utilité comme porte d'entrée du digital workplace moderne.

    Concernant la passivité et la non-obligation de la découverte, encore faut-il pouvoir y adhérer (culturellement parlant, car le partage ça ne se décrète pas), et bien rappeler que l'utilité d?un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs (Metcalfe), ce qui rend inutile le RSE au deçà d'une certaine taille d'entreprise.
    Vous l'aurez compris, j'émets de grands doutes quant aux possibilités réelles du RSE dans sa vision monolithique (après avoir longuement été convaincu du contraire), ceci étant principalement dû au fait que les parties prenantes de l'entreprise (clients/fournisseurs/concurrents/non-clients/etc.) n'y ont pas accès, empêchant l'émergence de ce que l'on appelle "intelligence collective". Le social graph de ces mêmes parties prenantes s'étends désormais au-delà de ses propres frontières physiques, tous connectés voir augmentés que nous sommes (cf. De Rosnay).

    Bref, et vous concluez de manière à me donner un peu raison. Tout ça n'est que subterfuge, car ce qui compte reste la praticité de la chose et les bénéfices qu'elle "peut" apporter. Reste que l'énergie et les moyens déployés ne prévalent aujourd'hui pas du tout des apports qu'ils pourraient générer. Du pain bénit pour consultants ? :)
    Au final j'oppose le RSE au Web. Un combat perdu d'avance si vous voulez mon avis.

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