En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Plaidoyer pour un renouveau du numérique en France (3)

Vincent Bouthors
 
Vincent Bouthors - Vincent Bouthors

Mettre en place une fiscalité différente selon la stratégie choisie par les entreprises aiderait à favoriser les projets créateurs d'emplois et de croissance pour les sociétés, plutôt que les ambitions purement spéculatives.

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

2 opinions
  • VincentBouthors
    VincentBouthors     

    Les charognards n'ont jamais eu bonne réputation.
    En profitant d'une source d'énergie à bon compte, ils font néanmoins oeuvre utile.
    Dans le cas des éditeurs, ils évitent de laisser des clients sans maintenance et des employés sur le carreau.
    Si cette maintenance n'avait aucune valeur pour les clients, ces derniers y mettraient fin rapidement.

    Mais vous avez compris mon propos : ce qui me semble digne d'un vrai entrepreneur, c'est de créer de la valeur et des emplois.
    Je demande justement qu'on distingue fiscalement la conduite des entreprises.
    Cela vaut pour un rachat : selon qu'il est utilisé ou pas pour dynamiser une entreprise ; et au final pour embaucher.

    Enfin, je veux souligner qu'on se préoccupe beaucoup de créer des startups et pas assez de ce qui se passe ensuite.
    C'est la loi du business que des éditeurs disparaissent : ce serait un gâchis que ça n'aide pas l'écosystème à se développer !

  • RetD4Ever
    RetD4Ever     

    L'auteur semble considérer que le rachat d'un éditeur, même pour "mettre fin au produit", permet de limiter les dégâts...
    A mon sens, faute d'un véritable projet technologique, d'une synergie entre les gammes, le rachat d'un éditeur par un autre est souvent une opportunité qui permet de profiter des revenus générés par une base installée juteuse, sans pour cela investir dans le produit racheté ni sécuriser la base installée.
    Par exemple, lorsqu'un petit éditeur en rachète un autre à la part de marché conséquente dans un domaine qui n'a rien à voir, puis qu'il licencie une grande partie des techniciens, comment penser qu'il continue à investir sur un produit "vache à lait" dont les clients sont prisonniers ?
    Pas de vision technologique dans de tels rachats, mais la simple opportunité d'engranger des revenus de maintenance. Les clients continuent de verser leur obole, dans l'illusion que le repreneur conserve la capacité à faire évoluer, ou simplement maintenir le produit désormais abandonné... Quel bénéfice pour eux ?

Votre réponse
Postez un commentaire