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Près d'un quart des projets externalisés voués à l'échec

Mis à jour le
Près d'un quart des projets externalisés voués à l'échec
 

Selon une étude mondiale de Vanson Bourne, une majorité de DSI ont vu leurs projets d'externalisation se transformer en casse-tête, en cauchemar voire en échec complet. La responsabilité est partagée entre DSI et prestataires.

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1 opinion
  • thierrymartin
    thierrymartin     

    C'est une triste constatation, certes, mais est-ce réellement une surprise ?

    Depuis quelques années les clients finaux ont ainsi décidé de changer la donne en matière de prestation de service sur le transfert du risque par la demande de prise en charge par le prestataire de réalisations à engagement de résultats (via la mise en place de centres de compétences, de plateaux forfaits, de centres d'excellences, ...)

    Qui ne s'est pas confronté :
    -au traitement d'un cahier des charges, avec toute la complexité de compréhension du besoin client, et la difficulté de mise en adéquation de son savoir faire intrinsèque ou de sa capacité à trouver les compétences requises (ou supposées).
    - à la rédaction d'un besoin pour la rédaction d'un cahier des charges (avec tous les audits internes, qu'ils soient techniques ou organisationnels pour ce rendre compte de la complexité de l'exercice :).

    L'article attribue :
    1/ au trop grand nombre de changements des demandes clients, 55% des échecs de réalisation
    au manque de compétences du contractant pour comprendre ou pour répondre correctement au besoin, 47% des échecs
    31% manque d'expérience du client pour décrire son système

    Les raisons sont multiples,et souvent liées :
    Le rédacteur du cahier des charges a t'il :
    le temps de le faire correctement (souvent « noyé » qu'il est par ses activités au sein de sa propre société).
    la compétence pour qualifier l'ensemble des solutions techniques proposées : il n'est pas censé l'avoir.
    Le besoin exprimé correspond il au besoin réel ? Est-il seulement bien exprimé ?
    Quel critère va s'opérer la sélection du contractant :le coût??? l'efficacité du commercial ?

    Encore une fois : le rédacteur du besoin a t'il la compétence, pour juger des impacts de ce qu'il pense être une modification mineure : qui n'a jamais vu une « simple » demande de son client au bout de quelques mois de réalisation, remettre en cause l'intégralité des hypothèses ayant guidées le choix technique initial ? les délais ? et les coûts !!!

    2/ 40% des échecs dus au manque de test
    Le test est le « parent pauvre »du projet : l'automatisation de test, laquelle devrait être mise en place en début de projet a un coût d'entrée qui fait peur, et son acceptation par les instances décisionnelles souvent retardée.
    Souvent, les dérives dans le développements, et les délais de livraisons étant ... les tests sont purement et simplement éliminés, ou réduits à leur plus simple expression


    3/ Quant aux trois derniers : 34% sur les compétences de qualité des développements
    et 24% sur les capacités de management côtés client, côté fournisseur.

    Elle est hélas une conséquence du fameux triptique « Qualité - Coût - Délais » ramené à aux deux dernières composantes : quand les financiers se rejoignent dans leur approchent.
    Pour les premiers « hors de question de notre projet nous coûte plus de ... », pour les autres « si on remplace X, expert dans son domaine, par Y ? sorti de l'école, 2 fois moins cher », on se retrouve rapidement après des personnes non matures dans les domaines requis, et les dérives temps et budget, voire RESULTAT qui sont constatés

    Pour conclure, je ne ferais qu'enfoncer les portes ouvertes (apparemment pas vu la naïveté de l'article)
    Dans une course incessante à la réduction des coûts, dans des secteurs de plus en plus concurrentiels, peut-on fournir des livrables de qualités, avec des impératifs de livraison de plus en plus contraints en temps, et des contraintes financières de plus en plus drastiques (« faire mieux, plus vite, avec moins de ressources).
    Et surtout, peut on seulement s'en étonner

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