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Quand Eric Woerth se penche sur les échanges entre SSII françaises et indiennes

Mis à jour le
Quand Eric Woerth se penche sur les échanges entre SSII françaises et indiennes
 

Le député UMP est le coauteur d'un rapport sur la place de la France en Inde. Son analyse présente des partis pris contradictoires, entre protectionnisme et volonté de renforcer les échanges entre nos deux pays.

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2 opinions
  • l'auteur
    l'auteur     

    Bonjour,
    Merci pour votre commentaire. La contradiction a été exposée dans le "chapeau" de l'article. Le rapport regrette la faible implantation des groupes indiens en France limitant les contacts d'affaires tout exposant le risque, le paragraphe suivant, du recrutement d'informaticiens onshore au "détriment du personnel qualifié local". Quant à M. Woerth, ses réponses en commission (en toute fin de rapport) laissent apparaître une méconnaissance du fonctionnement des acteurs indiens (cf l'"affaire Wipro").

  • JFR @ OB
    JFR @ OB     

    Bonjour,

    Je comprends mal ce que vise à dénoncer l'article, et en quoi M. Woerth serait plus "en cause" que son co-rapporteur (ce que laisse entendre le titre...)

    Par ailleurs, je ne comprends pas ce passage : "Notons une autre contradiction dès la ligne suivante : « Il est très coûteux d'envoyer des Indiens sur le terrain européen, et les entreprises cherchent à recruter des Occidentaux pour la partie sur site client des services qu'ils rendent (sic !)»"

    Où est la contradiction ? Je crois comprendre qu'on est dans un modèle assez classique ou les collaborateurs français prennent en charge la partie frontale avec le client (relation commerciale, spécifications, suivi de projet, recette, mise en production...) tandis que les indiens sont orientés sur les tâches qui ne requiert pas la proximité (spécification techniques, architecture, développement, maintenance...). Bref une séparation front-end/back-end.

    En l'occurrence, je crois comprendre que le rapport laisse augurer d'un potentiel gisement d'emploi en France sur la partie front-end, ce que je confirme, sans pour autant entériner le nombre annoncé (que je suis incapable d'évaluer).

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