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Quand le logiciel nous interdit de changer... de logiciel

Quand le logiciel nous interdit de changer... de logiciel
 

Imaginons une entreprise qui utilise un logiciel ?" propriétaire, par opposition à open source ?" pour lequel elle a une licence site. Elle a des besoins...

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24 opinions
  • Math_nm
    Math_nm     

    D'après ce que j'en ai vu, le format EndNote est un bête format ascii. Donc parler de retro-engenering est quand même un peu abusif (même si cela constitue la ligne de défense de l'éditeur). Si dire que sur la ligne commençant par "author=" on met le nom de l'auteur cela constitue un secret industriel couvert par des brevets, on n'aura plus besoin de philosopher sur le progrès technologique car il n'y en aura plus...

  • Autre Pseudo
    Autre Pseudo     

    Hum, euh lol ?

  • cyrilPierredeGeyer
    cyrilPierredeGeyer     

    Je m'étonne de l'inutilité agressive de certains commentaires.
    Le texte de monsieur nitot est très vrai, il montre avec un exemple simple le danger des formats propriétaires.

    Alors oui messieurs les défenseurs des dictats et monopoles vous pouvez trembler car les utilisateurs ouvrent petit à petit les yeux.
    Le logiciel a commencé libre et ouvert il le redeviendra.

  • berlioz77
    berlioz77     

    Oui je boss depuis un bou de temps dans l'info et je me fou des réponses sur ma syntaxe. Pour info les problèmes d'orthographe ne sont pas lié à l'âge ? on peut être vieux et en faire ? par contre ta réponse sans raison montre bien que tu as fait des études de littéraire et que tu ne comprends rien à ce boulo.
    Je vais te dire j'ai une secrétaire pour corriger mes documents, mais mois je travail sur de vrai problèmes informatique et non des conneries de guerre entre libre et proprio?
    Je me demande bien ce que font tous ces pro de la littérature sur des sites d'informatique ...
    Et pour répondre à ce papier le troll est l'article.

  • helloworld12
    helloworld12     

    Premièrement il n'existe pas de brevet logiciel en France (voire en Europe mais je suis plus très sur). On a un droit d'auteur.

    Deuxièmement la loi française autorise le contournement de protection par exemple quand elle est à des fins d'interopérabilité.

  • l'imbécile
    l'imbécile     

    s'il y bien une entité qui s'attache à les respecter (et à les promouvoir) les standards, c'est bien Mozilla. Contrairement à d'autres qui passent leur temps à les flinguer dans les coins ou à les laminer par des mesures anti-concurrentielles (merci Bill). Mais on n'est jamais à l'abris d'un bug. Si tu as écrit un jour plus de 10 lignes de code ça t'es forcement arrivé. La différence est phylosophique (rien que ça). Là où une société commerciale va t'expliquer comment te passer de correction pour un bug identifié, Moz va essayer de réparer. Mais bon. C'est sûr que ça nécessite quand même que quelqu'un remonte le bug et que les gens concernés soit au courant de son importance.

    PS: décidement, il en fait des choses Tristan... ;-)

  • Jarno
    Jarno     

    (...) ils défendent plus leurs intérêts en tant que salarié qu'utilisateur. Ce qui en soit ne serait pas illégitime. (...)

    C'est pas une raison. Je travaille dans une boite de logiciels propriétaires, c'est clair je tiens à mon job et à mon salaire. Oui, le logiciel propriétaire a droit à être défendu. Tout comme le libre est respectable.

    Niveau logiciel, avoir le choix entre un bon logiciel propriétaire et un bon logiciel libre est toujours mieux qu'entre deux mauvais logiciels libre, non ?

    Par contre, la problématique des données est très importante. L'utilisateur devrait toujours être pleinement propriétaire de ses données. ça peut passer par un format libre ou par un export de données vers un format documenté (libre ou non).

    Il y a peu, une grande administration déplorait de ne plus pouvoir lire des fichiers créés sur Word 6. ça parait loin à l'échelle de l'informatique, mais pas tant que ça à l'échelle des administrations publiques.

    Ca peut paraitre peu important. Pourtant, un généalogiste du 22ème siècle pourra-t'il lire les fichiers d'extraits de naissance du 20ème ?

    La propriété des données est un enjeu majeur, plus important que le puéril combat logiciel proprio VS logiciel libre.

  • l'imbécile
    l'imbécile     

    en voilà un titre saugrenu! "Le libre" (on pourrait au moins y mettre une majuscule dans ce cas "Le Libre"). Comme s'il s'agissait d'un truc homogène... Je veux bien qu'on parle de Microsoft, de Sun ou d'IBM. Mais "le libre"...

    Et puis qu'est-ce que c'est que ces attaques hors sujet? Je connais des navigateurs encore moins respectueux des normes que FF (suivez mon regard).

    Tout ça sent l'aigreur de quelqu'un qui s'est fait remonter les bretelles pour n'avoir pas considéré FF comme un navigateur à prendre en compte dans un projet relevant d'un organisme public. Mais je peux me tromper. Ca ne serait ni la première ni la dernière fois.

    Allez Tristan! Courage. je sais bien que tu en as vu d'autres. Et vive Le Libre.

  • the repère of the gros naze
    the repère of the gros naze     

    Un article clair et limpide sur le problème des formats propriétaires. Merci.
    Par contre non merci pour les trolls absolument grotesques des premiers commentaires.

  • zim2001
    zim2001     

    Mais oui... il est bien évident que l'éditeur dont on souhaite se séparer (quelle qu'en soit la raison : coût des licences, manque d'évolutivité du produit, voire justement le refus de rester plus longtemps captif de l'éditeur du fait que les données sont "prisonnières" du format propriétaire) va gentiment et gratuitement proposer un export en format "ouvert" dès qu'on lui en fera la demande.

    On croit rêver devant tant de sottise. La captivité des données est précisément le seul atout qui reste à l'éditeur dans le rapport de force qui l'oppose à son client dans une telle situation.

    Enfin, puisque vous vous targuez d'en savoir plus long que le reste du monde sur qui respecte ou non les brevets, je vous invite à lire ceci : [http://en.wikipedia.org/wiki/Eolas] (ça fera travailler votre anglais) qui donne une illustration brillante du respect des brevets par un des représentants les plus célèbres du monde propriétaire dont vous semblez un ardent et éclairé zélateur.

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