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RSE : petit guide à l'usage des responsables projet 2.0

Alain Garnier
 
Alain Garnier - Alain Garnier

Tout comme les jeunes de la génération Y apprennent les uns des autres à se servir du web 2.0, la viralité est un bon moyen de propager les usages en entreprise. Un peu de pédagogie s'impose.

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1 opinion
  • Janiko
    Janiko     

    Bonjour Alain,

    Je reste sceptique sur certains aspects des RSE. Le compagnonnage est certainement une excellente approche, qui améliorera l'adoption de ce type d'outil, mais je suis quand même réservé sur la mise en oeuvre de RSE particulièrement dans les TGE (Très Grandes Entreprises).

    D'abord se pose le problème intrinsèque de l'organisation, souvent très forte et hiérarchique : elle s'oppose frontalement à celle des réseaux sociaux où cette hiérarchie soit n'existe pas, soit est sans rapport avec l'organisation habituelle (au moins dans le monde professionnel). Si Raymond préfère un mail, c'est parce qu'il ne veut pas aller contre sa hiérarchie ni la court-circuiter, ce qui est au contraire possible (et constitue un atout) dans les RSE. Les RSE tendent à promouvoir l'initiative, la communication directe et rapide, tout ce que Raymond a soigneusement évité depuis des années pour sa tranquillité personnelle. Il y aura toujours des Raymond qui n'aimeront pas le changement, et à mon avis leur proportion dans la population d'utilisateur augmente avec la taille de l'entreprise. Il est plus facile de bousculer une petite structure qu'une grande : question d'inertie et de rapport de forces. Sans compter le blocage inhérent à la hiérarchie : on n'ose rien écrire via le RSE de peur d'être lu (et oui !) voire jugé ! J'ai vu des tentatives de RSE capoter non pas faute de contributeurs aguerris mais de contributions !

    Ensuite, je vois une autre différence entre un Facebook et un RSE : si je montre à Raymond qu'on peut facilement partager des photos, il sera probablement conquis et retournera sur le site. Mais si Raymond peut trouver ça très bien, il reste possible qu'il n'aime pas. Par rejet technique, par pudeur, par peur de se mettre en avant, bref peu importe mais cela reste possible. Or sur Facebook ne vont que les gens qui veulent y aller. A l'inverse d'un RSE où in fine on demande aux gens d'y aller. Les gens allant sur FB sont tous volontaires, pour les RSE, l'histoire est différente.

    Enfin, le rapport à la confidentialité va rester très difficile à gérer quand le nombre d'utilisateurs est élevé, sans compter que dans certaines entreprises tout le monde n'a pas le droit de tout voir, pour des raisons éthiques ou légales. Et dans celles-ci, quelles que soient les qualités du RSE, son usage sera obligatoirement réduit avec le risque de finir par paraître peu utile, faute de pouvoir être alimenté.

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