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Stéphane Richard d'Orange fustige l'acharnement de l'Europe contre les opérateurs

Stéphane Richard d'Orange fustige l'acharnement de l'Europe contre les opérateurs
 
Stéphane Richard d'Orange fustige l'acharnement de l'Europe contre les opérateurs - Stéphane Richard d'Orange fustige l'acharnement de l'Europe contre les opérateurs

Dans une interview accordée au Figaro, le PDG d'Orange critique la politique de concurrence européenne qui a fait « beaucoup de dégâts » et est la marque d'un « acharnement » archaïque.

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4 opinions
  • Ratibois
    Ratibois     

    L'article et plusieurs des intervenants parlent de lobbying pro-américain. Bien entendu, on peut y voir une part de paranoïa, toujours est-il que Mr Barroso n'a jamais fait montre d'une grande combativité lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts européens. Les fonctionnaires de Bruxelles sont plus concernés par la défense des dogmes libéraux que par la défense concrète des intérêts de leurs concitoyens européens. Cela dit, bien entendu les opérateurs nous grugent mais, si je comprends bien, l'enquête vise à défendre les intérêts de Cogent (entreprise am&ricaine) et non ceux des consommateurs euopéens.

  • Lennart
    Lennart     

    Ces enquêtes sont parfois nécessaire puisque dans le passé il y avait bien eu entente, et condamnation, sur les prix pour la téléphonie mobile entre quelques opérateurs Français. Mais ces derniers temps il y a un ogre de l'informatique qui est train de s'installer en cherchant à tuer toute concurrence et rien ne semble inquiéter ces autorités de la concurrence. A moins que les milliards de bénéfices de cet ogre servent en partie au lobbying auprès de Bruxelles pour orienter les enquètes sur la concurrence.

  • Nacyl
    Nacyl     

    L'argument du monde qui change est douteux tant il est vrai que nos opérateurs préférés, eux, ne changent pas tant que ça.
    Je crois que les politiques tarifaires et les ambitions des opérateurs sont à mettre au premier rang des dégâts mentionnés.
    S'il est vrai que faire reposer les investissements d'infrastructures sur les seules épaules des opérateurs est discutable, il ne faudrait pas perdre de vue que ces derniers ne se privent pas pour s'engraisser sur le dos de leurs clients.
    J'aimerai beaucoup que Mr Richard m'explique le bienfondé de la démarche d'Orange quand il s'agit d'aller faire de la "production de contenu" en lieu et place des télécoms.
    Opérateurs téléphonique est un véritable métier, il faut de l'expertise, de la qualité et une vision stratégique qui dépasse l'échéance des résultats trimestriels !
    Une manière de se différencier dans un monde "ultra concurrentiel" c'est déjà de livrer aux clients ce qu'on promet.
    Il suffit de voir la dernière box d'Orange pour s'apercevoir que le compte n'y est pas.
    Les R&D sont des choses sérieuses avec lesquelles il ne faudrait pas confondre la copie de l'existant chez la concurrence...
    L'innovation, en revanche, est certaine en ce qui concerne la facturation puisque Orange propose des éléments optionnels qui sont compris dans le prix des autres boxes!
    Un comble de la part de l'opérateur historique.
    Par ailleurs, au lieu de chercher à plaire à des actionnaires qui, pour une partie, se moquent bien de l'entreprise tant que rentrent les dividendes, pourquoi ne pas diminuer l?exposition boursière de la société et revenir à un investissement sérieux ?
    J'imagine tout à fait qu'en investissant au lieu de distribuer des dividendes il serait possible d'augmenter la qualité de service en même temps que la satisfaction client.
    Partant de là, la concurrence ne se fait plus uniquement sur des tarifs (dont on connait l?opacité entretenue) mais aussi sur l'innovation.
    Un petit exemple en passant est le fait qu'Orange facture les connexions internet sur sont réseau mobile à la connexion justement !
    Et pourquoi pas me direz-vous ?
    Tout simplement parce qu'une grande partie des téléphones mobiles sont des smartphones...
    Logiquement, les mises à jours (mais surtout les vérifications pour savoir s'il y a de nouvelles mises à jour) se font au travers du réseau de l'opérateur et sont donc facturées au client !
    Prenons l'exemple d'un smartphone qui se connecte toutes les 6mn (montre en main) au réseau d'Orange pour de telles vérifications (sans que l'abonné en soit informé sinon ce n'es pas drôle).
    Avec une facturation variable de 0.02 à 0.05? a chaque fois, il y a de quoi griller un forfait plus rapidement que prévu.
    L'option pour le client ?
    Prendre un abonnement plus onéreux...
    Par conséquent, que Mr Richard s'offusque que les "over the top" ne contribuent pas aux efforts d'investissement, c'est, de mon point de vue, légitime.
    Qu'il parle d'acharnement contre les telcos, là, par contre, je suis beaucoup moins convaincu.
    Nos opérateurs nous ont enfumés pendant des années avec des pratiques qui sont, au minimum, discutables.
    Qu'ils cherchent à continuer à engranger l'argent de leurs clients comme si de rien n'était (tout en arguant du fait que nous soyons dans un monde qui change...) pourrait m'inviter à sourie si le montant des factures n'était pas si élevé.

    Faire preuve d'innovation réelle, c'est certainement une vision à long terme mais là, nous somme très loin des partenariats avec les réseau sociaux dans le but de surfer sur la vague et de facturer un maximum au passage...

  • ceddric
    ceddric     

    En gros, Stephane Richard est pour la concurrence, mais seulement quand il y a moyen de s'entendre avec ses concurrents afin de plumer le consommateur. Le reste du temps, il est contre...

    Pour savoir comment les multinationales dirigent notre pays, lisez "On les croise parfois", de Cedric Citharel.

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