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Suicides : Steria a aussi connu une série noire en 2008

Suicides : Steria a aussi connu une série noire en 2008
 

Deux suicides sur le lieu de travail et trois tentatives, Steria a connu une multiplication de gestes désespérés au cours du premier semestre 2008. La Cour d'appel de Versailles vient de débouter la direction de la SSII qui n'approuvait pas le recours à un cabinet spécialisé.

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4 opinions
  • butini
    butini     

    Oui, c'est tout à fait ça dans les SSII. Quelques managers surpayés, et en dessous des ingénieurs qui travaillent 10 à 12 heures par jours, sans possibilité d'évolution, et sans augmentation de salaire significative (0% cette année pour beaucoup d'informaticiens dans les grandes SSII).

  • Vieux tintin
    Vieux tintin     

    Comme toutes les SSII qui promettent une différence dans la gestion des ressources humaines c'est un leurre. Il y a une poignée de cadres dirigeants qui se cooptent entres collègues asservies aux tabernacles de la productivité avec des cadres ingénieurs 5 à 10 fois moins bien payés que leurs dirigeants. Cette société ne se cache pas qu'au bout d'un moment dans l'entreprise si vous voulez évoluer il faut allez voir ailleurs..... La voilà la vraie gestion du personnelle...

  • Nacyl
    Nacyl     

    Une direction,des managers, un CHSCT, des employés.
    On en revient toujours au même avec, à la clef, les même comportements.
    La direction impose ses choix même quand elle devrait prêter une oreille attentive à ce qui se passe en son sein.
    Il est édifiant de constater qu'il y a une véritable guerre (non, le mot n'est pas trop fort quand on voit le nombre de victimes) entre la tête des sociétés et... ses bras et ses jambes...
    Un paradoxe s'il en est et qui n'est pas propre à une ou deux entreprises mais bien le signe d'une dérive profonde du monde du travail.
    Car la symptomatique est toujours la même et les remèdes envisagés aussi.
    Un problème se pose, un comité est créé et des "axes d'amélioration" sont envisagés.
    Une enquête annuelle ne saurait certainement pas suffire pour évaluer l'évolution du climat en entreprise !
    Surtout que, bien que souvent dites "anonymes" ces questions sont orientées de telle manière qu'il reste possible, pour qui sait lire, de cibler une population.
    Dans ces conditions, la démarche, de la part de ceux qui doivent compléter ces enquêtes, est généralement de ne pas faire de vagues...
    Au final, rien ne se passe et les problèmes de fond ne sont pas résolus.
    Les "managers" suivent la voix du parti et leurs subalternes courbent l'échine.
    Jusqu'au moment où à force de courber, l'échine finit par casser.
    Le plus triste dans cette histoire c'est qu'au final, le choix du "programme" se fait sur... appel d'offre...
    Quelle est donc le ligne directrice qui préside au choix du dit programme ?

    Sa qualité ou son plus faible coût face à la concurrence ?

    Et la boucle est bouclée !

    La même pression financière qui induit une compétition féroce entre les individus et finit par les broyer (car c'est en grande partie de là que viennent les problèmes et les déviations de certains managers shootés à la performance), préside au choix qui est fait pour palier à ses effets !

    Beau paradoxe, non ?

    Et comme si ça ne suffisait pas, au lieu de traiter la question avec tout le sérieux qui s'impose, un programme "ZEN IT" qui se "contente" d'un échantillon de 250 personnes sur 19000 employés...

    On rêve...

    Et François Praddaude de dire : « Nous avions décidé d'attaquer ce CHSCT pour éviter la disparité de traitement entre les employés d'Issy et ceux des autres sites en France »

    Belle mentalité des RH sur le coup !

    Au lieu d'attaquer le CHSCT, les RH devraient commencer à prendre la mesure de ce qui se passe et retrouver le rôle de médiateur qui est le leur au lieu de passer leur temps à calculer les heures de formation.
    Un autre moyen d'éviter la disparité de traitement serait de faire parvenir le questionnaire à tous les salariés au lieu des 3000 du siège mais, au passage, en parlant de disparité, c'est toujours mieux qu'un misérable échantillon de 250 personnes...

    A quand la première action collective en justice où les salariés mettent les dirigeants collectivement devant leurs responsabilités devant les tribunaux ?

  • RUEIL
    RUEIL     

    ??
    Chez Renault, c'est dégueulasse

    avant, à Rueil ou était le BE on recevait les interlocuteurs à 11h00, on discutait un peu, et puis tout le monde partait en bas, au CHIQUITO,

    On décidait aussi les dates de réception dans les usines des sous traitants

    Une énorme bouffe amenait à une heure telle que le retour rue des bons raisins permettait de penser au retour chez soi

    A Guyancourt, qu'y a t'il de semblables

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