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Tolérance zéro pour les salariés de l'informatique

Tolérance zéro pour les salariés de l'informatique
 

La pression de la crise économique mondiale sur la high-tech indienne est telle que le concept à la mode dans les SSII est « tolérance zéro pour les salariés non performants »?

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3 opinions
  • FenderAerodyne
    FenderAerodyne     

    Je relève la phrase suivante : "Et plusieurs entreprises incitent leurs employés sans affectation à se trouver eux-mêmes un projet qui veuille bien les accueillir, sous peine de devoir s'en aller".
    Je trouve que cette attitude est particulièrement cynique de la part des recruteurs. Et pourquoi pas leur faire se rédiger leur lettre de licenciement eux-mêmes. Mais alors c'est quoi le boulot des RH et des commerciaux ? Développer la concurrence en interne entre salariés ? Pour moi une entreprise est un endroit ou des gens travaillent ensemble et de façon coordonnée. Alors si chacun va marcher sur les plates-bandes de l'autre, comment déterminer les responsabilités et les initiatives ?
    Et si un salarié a une idée de projet, peut-être qu'il aurait intérêt à s'établir à son compte, plutôt que d'en faire bénéficier l'entreprise qui l'a recruté.

  • Lonepsi
    Lonepsi     

    La SSII Groupe ARES fait encore plus fort. A la sortie de son redressement judiciaire, le chiffre d'affaires d'ARES est passé de 400 M? à 100 M?. Le salaire confortable du PDG, lui, n'a pas diminué.

  • Ksven
    Ksven     

    A quand la tolérance zéro pour les patrons de l'informatique. Pourtant ce sont les salaires déments qui, avec les dividendes, privent les entreprises de fonds d'investissement. Pour maintenir ces privilèges, on fait donc pression sur les salariés! Pourtant c'est probablement cela l'origine de la crise (et non pas les subprimes), le fait que les investissements se sont progressivement réduits à la portion congrue.

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