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Un réseau social bouleverse le financement des start up dans la Silicon Valley

Mis à jour le
Un réseau social bouleverse le financement des start up dans la Silicon Valley
 

Créé il y a deux ans, AngelList facilite la recherche de financement d'amorçage pour les jeunes pousses high-tech. Mais ce modèle n'est pas forcément transposable en France.

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3 opinions
  • Marineread
    Marineread     

    Excellente découverte que le site zentrprendre. Félicitation pour cette initiative.
    on ne peut que s'étonner que nos journaliste aillent toujours cherche outre atlantique de la nouveauté, alors que nos star up Françaises sont souvent très très innovantes....
    Peut etre leur manque t'elle une capacité a mobiliser les média.
    Ceci étant, bon a votre site je me suis immédiatement inscrite!

  • Joachim Dupont - Anaxago
    Joachim Dupont - Anaxago     

    Bonjour Gilbert,

    Je vous remercie pour votre article, j’approuve votre point de vue sur les raisons du succès d’un tel modèle aux USA. J’ai cependant quelques remarques.

    Pourquoi envier le modèle américain et proclamer d’emblée que ces bonnes idées n’ont pas leur place en France ?

    L’idée du crowdfunding a fait son chemin en Irlande, aux Pays-Bays, en Angleterre, aux Etats-Unis avec les succès que l’on connait, le modèle a donc légitimement sa place en France.

    Aujourd’hui nous recensons près de 2,3 millions de petits porteurs ayant quitté la bourse de Paris depuis 2008.

    C’est autant d’investisseurs à la recherche de nouvelles opportunités d’investissement et d’une nouvelle forme d’investissement plus ancrée dans l’économie réelle et moins soumise aux aléas des marchés.

    En parallèle à ce phénomène, les media se font l’écho au quotidien d’un déficit de financement des TPE et PME en France.
    Les banques sont soumises à une pression réglementaire bien plus importante, les incitant à limiter leur exposition face aux entreprises présentant un profil risqué. Et le capital amorçage ou post-création ne compte que trop peu d’acteurs sur l’hexagone.

    Or nous avons la chance de bénéficier d’un taux d’épargne proche des 17% en France, il semble donc nécessaire de donner la possibilité à des investisseurs privés de pouvoir participer au financement des industries et des services de demain.

    Le crowdfunding, n’est donc rien de plus qu’un retour aux bases de l’économie selon lesquelles l’épargne permet l’investissement qui permet la croissance et l’emploi…
    C’est somme toute assez basique, mais il fallait y penser !

    Quand la Grande Bretagne compte près de 40 000 business angels, la France en recense entre 4 000 et 7 000. Le crowdfunding a donc pour objectif de démocratiser ces comportements et ainsi remettre l’épargne au service de l’économie.

    La réforme de la finance viendra des initiatives privées, l’émergence du crowdfunding comme nouvelle industrie en est un exemple.
    C’est la contribution d’une nouvelle génération à une finance plus juste, plus utile et surtout, une finance au service de l’économie.

    Quant au modèle défendu par Anaxago, il permet de donner un accès simple à des entreprises à fort potentiel de croissance et d’ores et déjà analysées.

    Toujours basé sur une approche participative ou communautaire, puisque bien plus que des finances, la communauté mutualise son expertise, son expérience et son réseau pour contribuer au succès des entreprises de demain.

    A la différence d’Angel List, il nous semble nécessaire d’organiser la prise participation et le suivi de l’activité pour le compte de la communauté d’investisseurs. Car même si le modèle uniquement communautaire est séduisant, il est difficile pour un entrepreneur de gérer au quotidien un grand nombre d’investisseurs (AG, reporting, pacte d’actionnaires, communication etc.).

    Le modèle est, il est vrai, bien plus adapté à un marché américain disposant de près de 400 000 business angels, présentant une aversion au risque toute autre et ayant été façonné par les plus belles aventures entrepreneuriales des dernières décennies.

    Je vous rejoins donc sur le fait que le cas américain n’est donc pas transposable en l’état en France, mais plutôt que de l’envier, nous préférons nous en inspirer.

  • mcambouZent
    mcambouZent     

    Vous expliquez que le modèle est difficilement transposable en France.

    Pourtant nous l'avons fait, sans connaitre l'existence de xxxx! Un savant mélange de mymajorcompagny et de facebook ont permis à notre équipe de donner vie à www.zentreprendre.com


    Z'entreprendre est un reseau social dédié aux porteurs de projets, et à tous les acteurs accompagnants la création d'entreprise. Nous pensons que la levée de fonds n'est qu'éventuelle et non une fin en soit dans le processus de création d'entreprise. Par contre l'aide et les conseils de la communauté sont indispensables pour aller de l'idée à la concrétisations.

    Z'entreprendre est un réseau social gratuit, y compris lors des levées de fonds. Nous n'intervenons en aucun cas dans les processus, et nous contentons de mettre à disposition de tous un outil en pleine évolution.

    Un réseau social tel que www.zentreprendre.com a besoin des relais des média Français pour décoller.

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