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La révolte du XXème siècle
 

Quoi de commun entre un notaire et un vétérinaire, entre un pharmacien et un avocat, comment arrive-t-on à rassembler autant de professions, au-delà d’un statut "libéral": par l’angoisse partagée du monde qui change.

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1 opinion
  • Darian
    Darian     

    Ce qui fait peur dans l'ouverture du capital des professions libérales réglementées c'est surtout la perte d'indépendance. Je ne pense pas qu'un cabinet ou une pharmacie craigne d'être racheté par un fond de pension californien, ne serait-ce que parce qu'il suffit de garder 100% de ses parts pour être à l'abri d'un rachat. Mais plutôt la peur de voir ouvrir des pharmacies qui appartiendraient à des laboratoires pharmaceutiques. Des pharmacies qui du coup mettraient en avant non pas le produit le plus adapté à votre problème mais plutôt celui qui est justement produit par le laboratoire propriétaire.

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