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Beigbeder: "les créateurs doivent pouvoir réinvestir leurs profits dans d'autres entreprises"

Mis à jour le
Charles Beigbeder était l'invité de BFM Business jeudi 11 juillet.
 

Sur BFM Business ce jeudi 11 juillet, Charles Beigbeder, président de Gravitation et secrétaire national de l'UMP, revient sur l'investissement dans les PME. Selon lui, la France part de loin, mais le gouvernement va dans le bon sens.

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3 opinions
  • tubalcain
    tubalcain     

    Quand l'économie devient une religion, le patron devient créateur et la boite d'interim un "créateur de solutions d'emplois".......silence on crée!

  • tmjrc2011
    tmjrc2011     

    Mais en France c'est la Fraternité ! Depuis des lustres il y a l'inègalité en citoyen, et comme la Constitution le prèvoit, le peuple n'a pas necessairement la parole car leur reprèsentants peuvent le faire.
    Maintenant ceux qui voudrait plus de transparence sur les dètails des dèpenses, c'est peine perdue. Le pays est dans les mains de 1% de citoyens et il faut s'attendre à ce poucentage se rèduise avec le temps. Qui aurait pensé que la Rèvolution aura servi à recréer les mèmes grandes inègalités. Je suis convaincu que la pauvreté va toucher de plus en plus de couches sociales , les richesse seront concentrées, et l' Etat va s'endètter. Maintenant les Français diplomès peuvent envisager de partir comme c'est le cas dans des pays où l'Etat de providence est un rève.
    Que dire du patronat il jouit de beaucoup d'opportunités et est sacrèment protégé par rapport aux employés, Tant qu'il peut se faire payer, il continuera son objectif : l'argent...

  • infox
    infox     

    Comme vous le savez, Laurence Parisot, la grande pourfendeuse des dépenses publiques vient de rejoindre le Conseil Economique Social et Environnemental où elle touchera 3786,76 euros mensuels issus du budget de l'Etat.

    On pourra s'étonner que notre amie Laurence qui déclarait, il y a encore peu : « Nous avons besoin de faire des économies. La France est adduite à la dépense publique et il faut qu'on sorte de cette logique-là » ne fustige pas le coût exorbitant d'une institution dont l'utilité reste à prouver, et qui a un budget de prés de 40 millions d'euros !

    Elle y retrouvera plusieurs membres du Medef qui siègent déjà dans le groupe des entreprises dont Benoît Roger-Vasselin, l'actuel Président de la Commission Relations du Travail, Emploi et Formation de l'organisation patronale. Gattaz, un de ses prédécesseurs au MEDEF qui s'appelait alors le CNPF (Conseil National des Pleurnichards Français) fait partie des récipiendaires de la Légion d'Honneur qui est désormais donnée « à n'importe qui ! ».

    Il faut supprimer tous ces pseudos commissions, ces groupes et leurs chargés de mission, les rapporteurs de n'importe quoi, qui n'existent souvent que pour recycler d'anciens grands patrons, des politiques n'ayant pas été réélus et tout un système de copinage.

    « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » disait entre autre cette grande philosophe à la tête du MEDEF. La précarité ne concerne bien sûr que les manants. Les belles gens, elles, sont génétiquement pérennes et indispensables à la nation, tout en gardant bien sûr des rémunérations annexes et leurs jetons de présence des conseils d'administration de diverses sociétés du CAC 40.

    Les trois à quatre milles euros qu'ils perçoivent d'argent public ne représentent pas grand-chose pour eux, alors qu'ils feraient le bonheur de millions de français...

    Oui Madame, il faudra, un jour, que vous m'expliquiez pourquoi vous êtes totalement « contre l'Etat » mais que vous sollicitez, enfin le MEDEF, des millions de subventions par an.

    Et oui, l'Etat providence que Laurence Parisot et le Medef rêvent de démanteler à parfois de bons côtés... car en fait ce qui gêne ces gens, ce n'est pas tant que l'Etat soit en déficit ou dépense de l'argent dans l'éducation, la santé, pour embaucher dans la fonction publique ou aider les plus défavorisés, non, ce qu'ils ne supportent pas c'est que d'autres qu'eux profitent de cet argent.

    Pensent-ils vraiment qu'ils sont meilleurs que les autres et qu'ils le méritent ? Ne se rendent–-ils pas compte que sans la puissance publique, ils ne sont rien ? Depuis les infrastructures, route, énergie, assainissement, en passant par la formation de leur personnel et sans oublier les juteux marchés publics, tout ce qu'ils ont, ils nous le doivent directement ou indirectement.

    Non contents de vouloir de plus en plus d'argent sous forme de subventions, ils demandent constamment des réductions d'impôts ou de cotisations, pour être compétitif et stopper le chômage, parait-il ! Alors que cette politique n'a pas réduit le chômage, mais l'a au contraire augmenté.

    Quant à la compétitivité, elle est sérieusement plombée par les rémunérations et les dividendes qu'ils se distribuent allégrement ! Si eux ont besoin de nous, nous, nous n'avons pas besoin d'eux, ils ne servent à rien, ne créent rien, ne produisent rien, ils vivent seulement du fruit de notre travail.

    Il est grand temps de les mettre à la porte et de réquisitionner ce qu'ils nous ont pris. Ces riches peuvent partir ou ils veulent, mais avant, il leur faut rendre ce qu'ils nous ont volé !

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