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Le Medef appelle à le gouvernement à procéder à "des réformes d'ampleur".
 

Les différents acteurs de l'économie ont réagi aux chiffres du chômage publiés ce lundi 27 janvier. La grande majorité plaide pour que le gouvernement aille plus loin dans la lutte pour l'emploi.

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2 opinions
  • Maxoue
    Maxoue     

    Les partenaires sociaux ne pensent qu'à eux pour continuer à vivre....déjà qu'ils ne vivent qu'avec les subsides de l'état......pourquoi s'il veulent réellement une baisse du déficit ne s'attaquent ils pas à l'absurdité que représente l'indemnisation des intermittents du spectacle ?? ,en effet à eux seuls alors qu'ils ne sont qu'une centaine de milliers ils absorbent le quart du budget des assédics....

  • Italiano in Germania
    Italiano in Germania     

    Si j'étais Allemand et fonctionnaire je me dirais que pour le moment, grâce à l'excédent de la balance commerciale allemande de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis plus de 16 ans, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays de l'union monétaire économiquement plus faibles et qui, a cause des traités imposés à l'UE et surtout à l'Union Monétaire par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany, Made in China, Made in Korea, etc., etc., qui étouffe et empêche leurs propres économies de se développer. Les bénéfices ainsi réalisés dans les pays sur-endettés, y compris la Grèce, le Portugal, l'Italie et la France étant souvent réinvestis par nos grandes entreprises hors de la Zone Euro, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétiques que nous sommes en train de coloniser d'ailleurs en rachetant tout ce qui est privatisé, ce qui va nous donner le contrôle économique sur ces pays. Que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et autres affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann, ni M Sarrazin, ni ma pomme, et Merkel s'en balance, en fait cela nous arrange, nous récupérons ainsi l'élite de ces pays, puisque nous manquons de jeunes hautement qualifiés. Quand à M Klaus Regling, qui se dit inquiet pour l'Italie (production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007), croyez moi, c'est bien le dernier des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance, la France également mais à très long terme. Les accords UE ne garantissent pas une qualité de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et les pays riches toujours plus riches le prouve. Une sorte de néocolonialisme en somme. Et qui nous empêchera de quitter ce cirque qu'est l'UE, une fois que nous aurons reconquis en en prenant le contrôle économique, les « Ostgebiete » perdus après la deuxième guerre mondiale? Déjà une bonne partie de ces territoires est au main du gros capital allemand.

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