En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Laurence Parisot: "au nom de quoi les jeunes n'auraient pas les mêmes droits que les adultes?"

Mis à jour le
Laurence Parisot était invitée sur RMC puis sur BFM Business ce vendredi 18 avril.
 

Sur RMC ce vendredi 18 avril, Laurence Parisot a expliqué en quoi l'idée d'un salaire sous le Smic répond à "une logique esclavagiste", et s'oppose à la "défense de la valeur travail".

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A lire aussi

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

4 opinions
  • Ansaldo
    Ansaldo     

    Quand j'ai commencé à travailler on me donnait 100 frs par jour et je n'étais payé que les jours travaillés. Cela m'a permis de travailler de commencer un CV.... Quand on veut tout et tout de suite on finit par ne plus rien avoir… En revanche quand on en veut, que l’on n’a pas peur d’être mobile, que l’on n’a pas peur de se réorienter s’il le faut, tout est possible…. Mais bon il faut avoir ce que l’on appelle la fibre d’entreprendre et un minimum d’ambition. En fait il faut avoir toute les caractéristiques combattues par la gauche.

  • Franck Join
    Franck Join     

    Et oui, elle est belle la France avec ces representants qui gagnent des centaines voire des millions d'euros par an et qui propose comme seule solution de payer moins que le smic. Vive le retour des gueux ! L'esclavagisme moderne n'est plus à nos portes, elle est entrée dans nôtre société. Le Medef, ce n'est pas ce syndicat qui faisait parti des premiers collabo pendant la deuxième guerre mondiale ? je pose la question, mais voire ce syndicat des patrons donner des leçons économiques aujourd'hui me sidère. Ce syndicat qui ne représente que les grands grand groupe n'a aucune" crédibilité, je préfère étudier les pistes pour les petits patrons qui payent eux leurs impôts et charges en France et qui sont eux porteur de l'économie Française. Parisot, profite depuis 2008 de la fameuse crise économiques du aux dérives financières des banques et des grands groupes pour instaurer la précarité et donc l'esclavagisme !

  • HERRIN
    HERRIN     

    Lorsque je suis entré dans le monde du travail, il y avait non seulement une décote pour les jeunes de moins de 18 ans mais aussi une décote géographique , celà représentait ( selon ma mémoire) environ 10 % , sincèrement le fait d'avoir un travail l'emportait.
    Aujourd’hui il n'y aurait pas de scandale pour un employeur de moins payer un jeune sans diplôme ou un chômeur non qualifié en contrepartie d'une formation sérieuse et monnayable sur le marché du travail , resterait à négocier la durée et le montant de la décote.
    Pour un chomeur on pourrait y ajouter un complément assuré par la solidarité nationale qui serait toujours moins élevée que l'allocation et serait donc un gain pour la collectivité . Pour un jeune , la valeur du salaire pourrait être celui de l'apprentissage , qui n'est certes pas élevé mais le fait d'être dans l'entreprise et avoir l'assurance d'un CDI compenserait .

  • seraphin dupond
    seraphin dupond     

    Madame Parisot, vous etes la preuve vivante de l'atteinte de l'égalité des sexes dans le monde des bobos parisiens. Vos propos démagos sont dignes de ceux d'un homme.
    Vraiment bravo ! Mais tournez la page de grâce s'il vous plait. Vous avez été responsable du MEDEF pendant je ne sais combien d'années, l'impact des décisions que vous avez soutenues ou accompagnées on en voit les résultats aujourd'hui. Engluée dans la logique idéologique de vos "partenaires sociaux", vous avez été roulée dans la farine, plus de charges, plus de responsabilités pour les entreprises et pour quels résultats ? On les voit aujourd'hui. Donc plutot que de vouloir jouer à la "patronne sociale" ou la représentantes des grands groupes du CAC40... ayez au moins la curiosité de vous intéresser aux TPE et la pudeur de ne pas rajouter de l'huile sur le feu que vous avez contribué à allumer par vos démissions successives, économiques, finanières, managériales et politiques... et qui ravage aujourd'hui la France, ballotée comme un fétu de paille sur les flots tumultueux de l'océan économique global de la mondialisation.

Votre réponse
Postez un commentaire