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Mis à jour le
Arnaud Montebourg exclut toutefois d'avoir recours à la fracturation hydraulique
 

Alors que les débats sur la transition énergétique s’ouvrent ce jeudi 29 novembre, le ministre du Redressement productif a remis l’exploitation du gaz de schiste sur la table. Il exclut toutefois d’employer la fracturation hydraulique.

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2 opinions
  • IHF62
    IHF62     

    Si au début des années 1950 avec le gaz de Lacq on avait eu la même attitude qu’aujourd’hui nous serions privés de 200 milliards de m3 de réserve, ses trente deux puits, le gisement de Lacq permet de produire de l'essence, du butane, du propane et du soufre. Je suis donc d'accord avec le ministre afin d’étudier d'autres moyens d'exploitation du gaz de schiste

  • Petit Compere
    Petit Compere     

    Il vaudrait mieux à mon avis construire des centrales nucléaires dont le risque est très limité que de risquer de polluer la nappe phréatique en en utilisant des méthodes trop risquées. Dépenser des milliards pour installer du photovoltaïque sur tous les toits au mépris de toute considération économique me parait être aussi une ineptie.

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