En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
L'arrêt d'une grosse usine permet d'approvisionner en électricité   plusieurs millions de foyers.
 

En cas de tension très forte sur le réseau, des sites industriels grands consommateurs d’électricité acceptent d’en être temporairement privés. Le gestionnaire de réseau débourse une centaine de millions d’euros par an pour les rétribuer.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • 109600
    109600     

    Et pendant ce temps là, le scandale continu:
    "Rapport cour des comptes 2013 : la Cour des comptes met en cause le tarif très avantageux de l’électricité pour les quelque 300.000 agents actifs et retraités d’EDF et GDF. Un privilège de moins en moins accepté dans un contexte économique aussi morose pour l’ensemble de la population. Le « tarif agent » consiste, pour les clients éligibles, à ne payer que 5 à 10% du montant des tarifs EDF. Il s’agit d’un privilège mis en place peu après la guerre, en 1946, à une époque où la main-d'oeuvre se faisait excessivement rare et où il convenait donc de la fidéliser par tous les moyens. Malgré la modification progressive de la situation économique, le tarif préférentiel appliqué aux agents d’EDF et GDF a été maintenu en tant qu’acquis social. Le mécanisme du tarif agent ne connaît que très peu de limites théoriques. Il est applicable quel que soit le niveau de consommation réel du foyer, et quel que soit le nombre de personnes résidant dans le foyer. Surtout, il concerne aussi bien les employés actifs que les retraités d’EDF et GDF, soit un nombre conséquent de 300.000 foyers bénéficiaires au total. Le tarif préférentiel est garanti jusqu’au décès de l’ancien agent, et s’applique indifféremment pour sa résidence principale et sa résidence secondaire. Il est même possible, en s’acquittant de rapides formalités, d’intégrer la consommation réalisée dans une résidence de vacances. Un coût important répercuté sur les factures des autres usagers. La réduction de 90 à 95% consentie aux foyers des agents entraîne un sévère manque à gagner pour EDF. Un manque à gagner estimé à environ 222 millions d’euros pour l’année 2010."

Votre réponse
Postez un commentaire