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Au lendemain du crash de l'appareil de la Germanwings, les travaux des industriels sur l'avion sans pilote intéressent. Mais si la technologie est prête, les mentalités pas encore.

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4 opinions
  • Kriss
    Kriss     

    L'homme, même avec toutes ses faiblesse, conserve un atout sur la machine : celui d'être capable d'innover et de trouver une solution face à un problème qu'il n'avait jamais rencontré. La machine ne sait "que" reproduire ce que l'homme sait déjà faire (mais elle le fait sans erreur et plus rapidement). C'est pourquoi je n'imagine pas d'avions sans pilote avant très très longtemps. D'ailleurs, il y a plein de situations, en aviation, ou l'expertise de l'homme a su dénouer une solution inextricable. Mais ce sont rarement les cas dont la presse parle. A part peut-être celui de l'A310 DHL touché par un missile au décollage de Bagdad. Quand à diriger l'avion du sol, on ne fera que déplacer le risque en y ajoutant celui d'une prise de contrôle illicite en piratant la connexion.

  • l'ancien
    l'ancien     

    c'est déja pas sûr avec un vrai pilote ,alors avec un robot où personne ,y'aura pas de passagers à transporter,car y vont êtes mort de trouille.avion de ligne futur alias cercueil volant.

  • auditeur
    auditeur     

    Depuis longtemps aux usa un pilote ne reste jamais seul dans le cockpit car le client américain est "pragmatique" au contraire du client européen qui est "cartésien" et aurait du mal à comprendre que superman aux commandes ait besoin de quelqu'un d'autre à coté de lui...

    Ou alors il faudrait lui avouer qu'il n'est pas aussi supeman qu'il en parait et qu'il n'est donc pas plus à l'abri qu'un autre des faiblesses inhérentes à la nature humaine !

    Pour continuer de gagner autant que les notaires les pilotes ont besoin qu'on les prenne pour superman et qu'ils restent issus d'une sélection draconienne (comme les notaires !).

    Il y a peut-être aussi moins de syndicats au pays des "pragmatiques" dans lequel cet accident n'aurait, du moins "théoriquement", pas pu arriver.

    Merci à la presse "businessement correcte" d'avoir tant insisté sur l'improbabilité d'un tel accident.

    Volez tranquilles braves gens !

  • jos40
    jos40     

    Quelle différence entre un pilote " dans l'avion " et un pilote au" sol "? : Celui qui est au sol pourra précipiter l'avion ou il veut sans risque de mourir!! Et puis, le bug informatique ou des parasites dans les transmissions de données ..... plus de responsables comme pour le Girondin qui doit vivre 20 000 ans pour rembourser Pôle Emploi ?

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