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Denis Kessler: "en matière de rémunération, ma référence n'est pas la PME française"

Mis à jour le
Denis Kessler était l'invité d'Hedwige Chevrillon, le 7 mai dans le Grand Journal.
 

Le patron de Scor, sur BFM Business ce 7 mai, est revenu sur les polémiques qui ont agité le patronat ces derniers jours, du clash entre ex et nouveau président du Medef aux rémunérations des dirigeants d'entreprises.

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10 opinions
  • 1PourAvis
    1PourAvis     

    @'GILOU', ....''gagnent beaucoup d'argent bien mérité'', ou est le mérite ? a ce niveau de rémunération, nous pouvons le considérer comme un arriviste et profiteur pour ne pas dire voleur. Se prend t il pour le roi soleil ou pour un dieu de l'olympe ?

  • GILOU
    GILOU     

    Seuls les médiocres jalousent ceux qui gagnent beaucoup d'argent bien mérité, ce qui est le cas de Kessler.

  • JOSENTET
    JOSENTET     

    Le vrai problème dans le discourt c'est que trop de "hauts dirigeants" savent justifier leurs gains lorsqu'ils réussissent mais oublient que trop souvent qu'ils s'octroient y compris lorsqu'ils ont échoué des parachutes dorés, des actions gratuites, des retraites diverses et autres sièges dans les conseils d'administration. Le risque s'ils "plantent" l'entreprise? Un autre poste tout aussi "risqué" et rémunérateur ou une vie de (gros) rentier sans souci. ET je n'ai jamais vu quelqu'un dont l'intelligence égale celle d'un groupe de plusieurs centaines de personnes qualifiées...et qui coûtent pourtant moins cher que leur "super patron"!

  • 1PourAvis
    1PourAvis     

    @felicie ""soit rémunéré à juste hauteur n'est pas un péché"", oui, mais dans la limite du raisonnable et de l'humain. Qui fixe la hauteur ? Justement pour l'homme cupide point de sommet. Il est normal d'avoir une échelle des rémunérations, mais je pense que si nous mettons une échelle proportionnel aux cerveaux des hommes en fonctions des revenus, certains minoritaires se retrouverez avec une tête énorme, ce qui les empêcherai de se mouvoir. En conclusion, pour moi, ce ne sont que des pauvres types....

  • felicie
    felicie     

    Ah, "révolution", le grand mot est lâché à l'instar du "retournement", dernière trouvaille sémantique hollandienne ! Comparer les entrepreneurs à des affameurs, c'est oublier un peu vite, comme le rappelle ci-dessous notre exilé-fiscal, que la taille grossissante des entreprises et donc leurs économies d'échelle, et donc le grossissement de leurs résultats, sont les corollaires de l'avidité des Etats. Que le manager, quand il est hyper-performant, soit rémuneré à juste hauteur n'est pas un péché. Que les actionnaires qui prennent le risque de financer une activité n'en est pas un non plus, encore qu'avec les impôts qu'on applique sur le résultat éventuellement positif de leur investissement, ils fassent de plus en plus figure de victimes de la théologie marxiste bien-pensante en vigueur. Que le personnel touche des participations n'est évidemment pas une faute, même si c'est considéré par ledit personnel comme un dû emporté de haute lutte par les valeureux syndicats politisés français, alors que l'investissement en travail effectif fait tout de même préalablement l'objet d'un salaire versé chaque mois indépendamment du résultat global final de l'entreprise employeur. Payer ses fournisseurs n'est pas non plus une faute. La faute essentielle, le péché mortel qui nuit aux emplois et aux rémunérations de la base, c'est le racket fiscal et social effréné qui freine ou, pire, tue le système travail/revenus du travail par l'importance des prélèvements sur les entreprises dans un premier temps, sur les ménages dans un deuxième temps. Double peine ! Et les politiques de désigner celui qui fournit du travail comme le coupable universel, et de se poser en grands généreux dispensateurs, à des catégories électoralement ciblées, de... l'argent de tout le monde ? Parler de révolution, en plus, c'est admettre sans réflexion le leurre de croire que le tour complet sur soi-même suggéré par ce mot ne vous remet pas au point de départ !!!

  • HERRIN
    HERRIN     

    Cher exilé , j’ai écrit tout le contraire , je pointe le fait que les actionnaires eux prennent des risques alors que ces grands patrons la plupart du temps cooptés n’en prennent pas plus qu’un autre employé .
    Enfin le fait que je cotise et puisse en profiter me rend responsable de la hausse de son salaire me semble procéder de l’amalgame et de la malhonnêteté intellectuelle , à travers mes cotisations je paie un service et non un rendement qui se base sur la mutualisation des risques , pour le reste compte tenu du faible rendement servi à travers les différents produits bancaires que vous énumérés , nous sommes loin de la pression et du lien directe avec l’augmentation du salaire de ce Mr.

  • 1PourAvis
    1PourAvis     

    Tous ces "grands"(grand surtout par leur appât du gain) patrons ou financiers qui poursuivent le nouvel esclavagisme de manière ostentatoire se prennent pour les gens les plus intelligents de la planète. Espérons une prochaine révolution pour remettre les pendules a l'heure. Un chercheur par exemple a 3000 euros par mois est bien plus intelligent (au moins il a fait le choix pour sa direction de vie que ces sombres vautours qui dirigent le monde en l'affament et ne pensent qu'a cumuler des richesses qu'ils ne pourrons emporter dans l'au delà..

  • EXile fiscal
    EXile fiscal     

    A L EVIDENCE iL N APPARTIENT PAS AU MEME MONDE QUE LE VOTRE CHER hERRIN, MAIS ETES VOUS BIEN CERTAINE QUE CE SOIT VOTRE MONDE QUI EST REEL?
    Votre comprehension des mecanismes entrepreneuriaux me semble un peut court ! cette idee selon laquelle l actionnaire ne prend pas de rsque me parrait etrange et passeiste. De plus je vous rapelle aimablement que vous ete le premier actionnaire de ce monsieur, et c est vous qui exigez toujours plus de proffits. Et oui vous etes actionnaire via vos cotisations retraites et fond de pension complementaire, via la caisse d epargne, via votre assurance vie, via votre livret jeune , via vos assurance habitation,auto sante,...., Desole herrin , mais c est vous le responsable de cela et du salaire de Kessler

  • HERRIN
    HERRIN     

    Je souhaite en rajouter une couche sur la rémunération et le rapport que certains ont avec .
    J'ai dirigé des équipes , j'ai aussi formé des managers et parmi les enseignement qui avaient cours alors figuraient principalement , l'intérêt du travail, la mission , la rémunération qui faisait partie de la reconnaissance que l'entreprise témoignait à chaque collaborateur, ce que je vois c'est que certains patrons n'ont pas changé de siècle , ne pas se rendre compte que cette rémunération est indécente montre que vous pensez vous appartenir à un autre monde que celui qui vous entoure..............de loin.

  • HERRIN
    HERRIN     

    Ils sont incroyables ces dirigeants , qui prend des risques les actionnaires , eux que prennent -ils comme risque , aucun , ah si se faire licencier avec indemnités ....le discours de mr KESSLER est indécent .......comme sa rémunération et d'ailleurs que va-t-il en faire , à force d'accumuler on a peur de perdre ce que l'on a ...........et on devient complaisant ...................

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