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Mis à jour le
L'affaire BNP Paribas symbolise, selon le Wall Street Journal, la "disgrâce du navire amiral des banques françaises".
 

La presse américaine souligne, ce lundi 30 juin, les erreurs commises par la direction de la BNP Paribas. Le Wall Street Journal retrace ainsi le fil des positions de la banque, entre ambiguïté et incohérence.

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5 opinions
  • Michel Zim
    Michel Zim     

    Bonjour jpblc.

    '' les dettes des Etats auprès des banques internationales sont fausses. ''

    Vous avez des preuves ?

  • jpblc
    jpblc     

    Finalement notre chère banque BNP Paribas est bien d’accord pour nous faire payer son erreur ! Et voilà le pot aux roses : les dettes des Etats auprès des banques internationales sont fausses ? C'est ainsi que les pays et donc nos élus sont à la botte des banquiers. Nous, les citoyennes et citoyens, avons perdu notre droit à l'impression de notre monnaie, et nous sommes à la merci des personnes antisociales qui détiennent maintenant ce pouvoir. Nous ne jouissons plus de notre souveraineté, et nous ne choisissons plus nos candidats à la présidence, aux assemblées du pays. C'est maintenant évident en France : quelle différence y a -t-il entre la gauche et la droite ? C'est la même chose ? Il faut donc voter pour des candidats proposant, avant tout, de reprendre en main notre monnaie. Ainsi les Etats n'auront plus de dette lors de son impression ou de sa mise en circulation

  • jpblc
    jpblc     

    Dit encore directement, le blocus américain reste des plus douteux. Leur dictat monétaire est à rejeter aussi. Maintenant si la banque française doit payer une amende, c’est l’Etat français qui va probablement le faire, donc c’est nous citoyennes et citoyens qui allons payer en fait. On va payer l’emprunt que va faire l’Etat auprès d’une grosse banque, et les agios qui vont avec ! (…)
    (suite prochain commentaire)

  • jpblc
    jpblc     

    Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu une faute ! Le monde de la financxe nous amuse avec sa complexité , toute dédiée à nous assommer de données complexes, pour nous tromper.
    J'étaie mon affirmation comme suit : les dettes des Etats auprès des banques internationales sont fausses. C'est ainsi que les pays et donc les élus sont à la botte des banquiers. Nous, les citoyennes et citoyens, avons perdu notre droit à l'impression de notre monnaie, et nous sommes à la merci des personnes antisociales qui détiennent maintenant ce pouvoir. Nous ne jouissons plus de notre souveraineté, et nous ne choisissons plus nos candidats à la présidence du pays. C'est maintenant évident en France : quelle différence y a -t-il entre la gauche et la droite ? C'est la même chose ? Il faut donc voter pour des candidats proposant de reprendre en main notre monnaie. Ainsi les Etats n'auront plus de dette lors de son impression ou de sa mise en circulation.

  • simple citoyen
    simple citoyen     

    Le WSJ se demande comment on peut diriger une banque en ignorant ce qui s'y passe?
    De toute évidence, le WSJ se pose en journal de référence de l'économie et de la finance US en ignorant ce qui s'y passe également.
    Ont-ils oublié les centaines de responsables interrogés lors des auditions du Congrès, lors des procès et dont la seule et unique réponse fut: "I don't remember"? Grotesque.

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