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Exclusif: les tops et les flops du cinéma français en 2012

"Les Kaïra" décroche la palme du film le plus rentable de 2012 - © DR

BFM Business a comparé les recettes des films français à leur budget. Verdict: au moins 86% des films ont perdu de l'argent...

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5 opinions
  • Marc Brandt,

    Ce que vous ne comprenez pas c'est que les producteurs ne vivent pas sur les résultats de leurs films mais sur la marge des budgets de production d'où la nécessité de volume plutôt que de qualité ! Les revenus variables du box-office sont jugés trop incertains pour compter dessus... Si bien que les productions françaises sont les seules dans le monde, à de tels niveaux de budgets, à ne pas compter de véritable "Unit Publicist" (fonction que j'ai étudié aux US = responsable marketing du film) car l'investissement requis malgré son levier potentiel sur le box-office est préféré être empoché en tant que marge. C'est pourquoi un succès peut s'avérer un véritable jackpot puisque le business model ne repose pas du tout dessus. Les acteurs sont ainsi surpayés non pas pour leur impact potentiel sur le box-office mais pour leur propension à accélérer le bouclage des financements et donc faire du volume ! Le système de financement est bon mais il est vicié par la non dépendance sur les résultats du producteur et de ses financeurs... C'est donc cette dépendance qu'il faut accroître car l'exception culturelle française n'a plus de sens avec des volumes de films d'aussi mauvaises qualité !

  • gusse,

    Je trouve très sain que Maraval ait mis en exergue les dérives de certaines stars qui plombent par leurs cachets l'équilibre de film qui pourtant n'ont pas démérité au niveau des entrées (le système français ne produit pas que des navets chers que le public boude, les idéologues se sont précipités sur la polémique pour relancer leur marotte, mais le papier de Maraval dit exactement le contraire). Toutefois je suis d'accord avec les critiques sur l'exercice réalisé par BFM. Un peu bizarre en 2013 de juger l'économie d'un film à l'année de son exploitation en salle : on est plus dans les années 50 ! Il y a les recettes différées de la télé, la VOD, l'exportation pour certains films. L'économie générale d'un film ne peut se juger que sur une certaine durée. Je suis même persuadé que certains films perdent de l'argent en salles, mais se rattrapent par la suite. J'aimerais que BFM fasse une enquête approfondie sur ce sujet, qui permettrait d'y voir clair et de sortir des débats idéologiques habituels.

  • piloche09,

    je pense que les français se foutent complètement de ce problème

  • David Abell,

    Vous ne comptez pas les frais de marketing, ne comptez pas les recettes TV, vidéo et étranger...

    Votre modèle était exact en 1948, avant la télévision.

    Les choses ont changé...

    Les films rapportent pendant des dizaines d’années s’ils sont bons. Le Petit Monde de Don Camillo continue de rapporter quand it pass a la TV.

  • frupi,

    ce qu'il nous faudrait maintenant c'est le % que représente les salaires des differents postes dans le budget global par rapoport au cout technique (et le % intermittent par rapport au % prestataire)

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