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Mis à jour le
Fagor dispose de 13 usines dans le monde. Ici, celle d'Arrasate-Mondragon, au pays basque espagnol.
 

Fagor-Brandt, la filiale française du groupe exsangue Fagor, serait sur le point de déposer le bilan, selon les syndicats. Ils annoncent ce 31 octobre que le ministère de l'Economie les recevra lundi 4 novembre.

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1 opinion
  • ocktane1983
    ocktane1983     

    Le cas de fagor-brandt peut laisser perplexe et explique les limites de la coopérative dans un monde ou le voisin nous dérange.
    La coopérative créé en 1956 par un jeune vicaire qui a souhaité aider les habitants de la paroisse en leur donnant du travail et du pain a manger. Le geste fut noble et la réussite s'en suivie avec un effet exponentiel.
    Les limites du système arrivant au moment ou le rachat de Brandt en 2005 a obligé la coopération a adopter le système capitaliste car les syndicats français ne l'acceptant pas.
    Les prises de décisions "petits bras", le nombre trop important et la démultiplication des marques ainsi que des produits a donner du pouvoir a la distribution au lieu d'aider le groupe.
    Les marges alloués aux distributeurs nationaux étant très correct,et au détriment du fabricant, le groupe n'a pas su en garder assez pour se pérenniser et passer le cap de la crise espagnol.
    a cela se rajoute un fort développement dans les pays dernièrement entrée dans l’Europe et qui ont été dépendant des systèmes bancaires comme par exemple, la grece ou le Portugal.....
    Aujourd'hui, les décisions qui vont se prendre dans les jours futurs, seront cinglantes et auraient pu être évité si les choses avaient été prise a temps.
    Les socios espagnols n'ont quasiment rien a perdre car leur biens personnels ne serviront pas a éponger les dettes. seul l"enveloppe donné a leur entrée et qui se compose de plus de 60 % d'aide de l'état espagnole risque de ne pas étre rendu....ce qui est déjà triste mais l'emploi des 3/4 des travailleurs de la coopérative seront reclassé dans les 248 coopératives du groupe, l'impact sera donc plus ou moins faible.
    par contre, les emplois des polonais et des français seront vraiment impactés et les décisions seront tellement extrêmes, même si repreneur il y avait, que seul un "bug" des fournisseurs d’accès français pourrait permettre de ne pas voir cela.

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