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Mis à jour le
Frédéric Oudéa, PDG de Société générale, était invité d'Hedwige Chevrillon dans le Grand Journal ce 30 mai.
 

Le patron de Société générale était sur le plateau de BFM Business jeudi 30 mai. Il a dénoncé la gravité des conséquences de la taxe sur les transactions financières et appelle l'Europe à attirer les capitaux.

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  • jeanpierrecanot
    jeanpierrecanot     

    L’HISTOIRE DU PAIN UNE HISTOIRE DE BLÉ

    Au Paradis terrestre, lors de la création du monde :

    Le Père éternel dit à Adam (Au nom de l’unité du couple Ève n’a pas encore la parole, Dieu n’ayant pas respecté l’égalité des sexes) : « À la sueur de ton front tu mangeras du pain. »

    Adam remercie et demande : « Mon Dieu en attendant la récolte pourrai-je emprunter du blé pour payer les autres biens dont j’aurai besoin ? ».

    Dieu répond : « Oui mais à la condition absolue que tu n’empruntes pas plus que la valeur du blé que tu produiras. ».

    Adam venait d’inventer la monnaie.
    Dieu venait d’interdire l’émission de fausse monnaie.

    À TIRANA, octobre 1991
    La Banque Mondiale cherche à relancer la Banque Agricole de Développement de l’Albanie, de façon à permettre la production de blé qui fait cruellement défaut.
    Elle obtient après des semaines le bilan de la banque moribonde.

    « Qui a souscrit le capital figurant au passif ?
    C’est l’État pour la totalité.
    L’unique crédit figurant à l’actif a-t-il été accordé à un producteur de blé ?
    Mais non ! à l’État pour la totalité.
    Ah bon !
    Mais oui vous comprenez bien que l’État n’ayant pas le moindre blé, pardon le moindre sou, il fallait lui prêter pour souscrire le capital. ».

    Dans la dernière boulangerie de l’ère de l’économie virtuelle, de la fausse monnaie et de la Règle d’or, où la monnaie battue est sans cesse rebattue :

    Le boulanger : « C’est le seul pain qui me reste. ».
    Le client : « Prêtez le moi pour que je vous le paye. ».
    Robin des bois, l’agent du fisc qui passe par là : « Je vais prélever une tranche sur le remboursement de ce prêt en monnaie de singe, c’est la taxe sur les transactions financières pour les financements innovants. Ces derniers vont permettre de reproduire le miracle de la multiplication des pains. On pourra ainsi rembourser tous les pains impayés, mais surtout relancer la production de blé pour lutter contre la famine galopante. ».

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