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Mis à jour le
Londres et Paris se livrent à un bras de fer sur la répartition du capital de la future fusion
 

Le Royaume-Uni est formel: Paris ne devra pas détenir plus de 10% du capital de la future fusion. Autrement le Royaume-Unis bloquera le projet de mariage entre EADS et BAE Systems.

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2 opinions
  • Ben  voyons
    Ben voyons     

    "Autrement le Royaume-Unis bloquera le projet"----> et ben tant mieux :). On ne va pas se laisser em**er par les anglais alors que c'est EADS qui va sauver BAE, non ? ils veulent le beur et l'argent des beurs :))

  • simple citoyen
    simple citoyen     

    Que veut dire la position britannique? Que seuls les entreprises britanniques sont de nature à rassurer les américains quand il s'agit de défense? Ah bon? Mais alors, quid de l'OTAN? Quid du potentiel véto US à la fusion? Quid de l'UE si on veut regarder plus loin?
    Ensuite, la prétention de préserver le devenir du nouvel ensemble en tant qu'entreprise commerciale de l'influence des états, n'est-ce pas totalement contradictoire avec l'argument précédant? Contradictoire avec les prétentions du gouvernement britannique? Oui, bien sûr.
    Quant à la position de Tom Enders, qui a travaillé longtemps au coeur des think-tanks anglosaxons et atlantistes, il serait bon de se rappeler que l'annonce qu'il a faite du siège social d'EADS à Toulouse ainsi que le licenciement du patron de la branche défense (qui aurait trop ouvertement promu les intérêts allemands, mais dont il n'a cependant pas remis en cause les remaniements, mais uniquement la stratégie de la branche, et pour cause, puisqu'elle contrevenait directement avec celle d'une fusion avec BAE si elle advenait) lui ont permis à peu de frais de passer pour impartial, alors même qu'il avait déjà, très probablement, la fusion avec BAE en ligne de mire. Cela s'appelle de la duplicité.
    Toute la question est de savoir si, comme je le crois, les instances politiques allemandes ont sanctionné ces initiatives. Si oui, il est clair que l'Europe fédérale qui se dessine, soutenue par nos élites faut-il le rappeler, s'inscrit totalement et par inclusion dans un axe transatlantique dominé par l'Allemagne sur le continent. Sommes-nous bien d'accord avec un tel scenario? Nous est-il si favorable?

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