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Mis à jour le
Le Conseil constitutionnel va statuer sur l'utilisation de la fracture hydraulique
 

Le Conseil constitutionnel doit se prononcer, ce vendredi 11 octobre, sur le principe de précaution qui interdit la fracturation hydraulique en France et de fait la recherche de gaz de schiste. L'exécutif a déjà fait savoir qu'il ferait voter un nouveau texte l'interdisant.

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2 opinions
  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Le mirage du gaz de schiste se dissipe :
    Le gaz de schiste continue de faire rêver l’Amérique. A la manière d’une potion magique, il doit permettre à l’Oncle Sam de gagner son indépendance énergétique et de devenir, à terme, le premier producteur mondial d’hydrocarbures.
    Sur le terrain, pourtant, le rêve est en train de virer au cauchemar pour les pionniers du gaz de schiste. Depuis quelques mois, Exxon Mobil, BP Group et Chesapeake Energy réduisent la voilure et enchaînent les dépréciations d’actifs. « C’est une bulle qui risque d’exploser », confie un spécialiste du secteur.
    Et, comme toutes les bulles, elle s’est gonflée en partie sur de fausses informations.
    La durée de vie des puits, par exemple, n’est pas de vingt ou trente ans, comme on l’a prétendu au départ, mais de cinq à dix ans au maximum.
    Les réserves sont revues à la baisse. Et pour cause : les producteurs avaient gonflé les chiffres afin d’attirer les investisseurs. Les banques ont poussé à la roue pour encaisser des commissions moyennes de 200 à 300 millions de dollars par contrat.
    Aujourd’hui se pose clairement un problème de rentabilité. Pour éviter le pire, il faudrait que le prix du gaz double par rapport à son prix actuel, ce qui n’est guère envisageable à court terme, car la production dépasse largement la demande. 17/09/13 levif
    ¤ Contre la trahison des élites > Agir pour une Constitution d'origine Citoyenne.
    ¤ Alertons nos concitoyens. Luttons contre la tyrannie médiatique au service de l'oligarchie mondialiste.
    ¤ « Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien. » Burke

  • CitronPresse
    CitronPresse     

    Un "principe de précaution" trop rigoureux, c'est la conséquence dévastatrice de l'aversion extrême du risque. C'est impossible de créer de la valeur et de changer le statu quo, et nous sommes dans une situation catastrophique. Si on manque d'électricité cet hiver, on pourra toujours importer de l'électricité (et la pollution) provenant du charbon Américain que brûle à fond les Allemands, puisque les gaz de schiste sont moins cher que le charbon.

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