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Jean-Marie Messier confronté à sa communication trop optimiste

Mis à jour le
Jean-Marie Messier avec son avocat Pascal Wilhelm et sa compagne en juin 2010 lors du procès en première instance
 

Le procès de l'ancien PDG de Vivendi se poursuit devant la cour d'appel. Mardi, il a dû répondre à ses déclarations minorant la dette du groupe.

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  • MFKCANOY
    MFKCANOY     

    Cher Monsieur Henni,

    Dans l'article du 28 octobre 2013, vous vous permettez de distinguer deux classes d'avocats : celle constituée par les avocats de Messier, et celle « de bien plus petit calibre, aux honoraires assurément moins élevés » des petits porteurs, chez lesquels, à vous lire, tout sans doute doit être de nature inférieure...
    Si l'on vous suit sur cette voie, des honoraires moins élevés conduisent à une défense bon marché -singulière vision de la justice ! Si certains la mettent en œuvre, ce n'est pas la mienne-. Ainsi les avocats des plaignants, quels que soient leurs honoraires, se sont montrés bien présents au cours des deux jours d'instance écoulés. On ne peut pas en dire de même des avocats des prévenus. Ces derniers en effet, après des plaidoieries longues et fastidieuses lundi -que vous vous gardez bien d'évoquer, n'ont apporté aucune contribution mardi, laissant Messier et Hannezo se justifier seuls.
    Vous prêtez aux avocats des plaignants des propos approximatifs. Ceux-ci, pourtant, ont voulu relever les contradictions que portaient les allégations de Messier. Savoir si la Cour les a ou non entendues est une autre question.
    L'ancien président de Vivendi parle d'un épongement de la dette de Seagram par la vente des vins et spiritueux. Néanmoins c'est à nouveau Seagram qui, dans la bouche d'Hannezo, sert à expliquer -quand l'excuse d'une grève et celle d'un report de paiement chez AOL ne suffisent plus- l'énorme accroissement de la dette de 2,4 milliards d'euros entre février et mars 2000, soit en l'espace d'un mois.
    Messier affirme encore ne pas « être seul » à administrer Vivendi -une façon d'assumer ses responsabilités à plusieurs. Pourtant, lorsque la responsabilité d'Hannezo, son directeur financier, est mise en cause pour le communiqué du 19 décembre, Messier le protège en disant que le communiqué cette fois a été plutôt présenté aux américains et au CA de Seagram.
    Enfin Messier, qui a du répéter trois quatre fois qu' « avec des si, Paris serait mis en bouteille », trouve encore le moyen de s'abriter derrière « l'imprévisibilité » des cours, pour justifier la désinformation dont les petits actionnaires ont été les victimes.
    Pour toutes ces raisons permettez moi de trouver approximatif d'abord le maquillage dont Messier et Vivendi ont usé hier devant l'actionnariat, aujourd'hui devant la cour.
    De plus, vous forcez exagérément le trait avec l'une des parties civile, en le traitant d' »illuminé », quitte à lui faire tenir des propos qu'il n'a pas eu. S'il a soulevé que certains articles du code étaient anticonstitutionnels -et c'est l'objet même d'une QPC que de mettre codes et constitution en accord-, il n'a jamais dit que « le code pénal était anticonstitutionnel ».

    Je vous prie donc de ne pas faire dériver, sur ces points, l'information vers de la diffamation et d'apporter les démentis nécessaires. Par ailleurs, je salue également à cette occasion votre connaissance nourrie du dossier et le vif intérêt que présentent ces comptes rendus ; notamment dans le cas d'un renvoi en appel mal assuré, que des directeurs d'établissement -toujours en place- essaient apparemment de rendre la plus discrète possible.

    Cordialement,

    F.CANOY

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