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Mis à jour le
Le redressement judiciaire était la piste privilégiée par le gouvernement.
 

La direction du groupe a confirmé aux salariés, ce lundi 3 novembre, que l'entreprise allait déposer le bilan, sans donner de date exacte. Cinq à six repreneurs seraient intéressés par le rachat de la société.

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35 opinions
  • lazareto
    lazareto     

    Les marins de la SNCM vont devoir se mettre au boulot chez corsica ferries c est pas la polyphonie

  • 109600
    109600     

    Une anecdote parmi tant d'autres qui ont jalonné la vie de cette malheureuse compagnie: "Le Monde.fr avec AFP | 17.10.2005
    "C'est en épluchant les comptes de la SNCM (Société nationale Corse-Méditerranée) que l'on a compris qu'il y avait un petit problème à bord. Alors que la compagnie concurrente, Corsica Ferries, annonçait réaliser presque un tiers de son chiffre d'affaires grâce à la seule vente de produits dérivés à bord de ses navires (...), la SNCM, elle, présentait un bilan quasi nul sur ce poste", explique un expert. "C'est chez nous un élément de politique sociale", a expliqué à cet expert la direction de la SNCM.
    Selon un responsable marseillais, cité aussi par Le Parisien, les marins "arrondissaient ainsi sérieusement leurs fins de mois", tandis qu'une "partie des 'prises' de la SNCM était recyclée dans le commerce local".
    "CAISSES NOIRES"
    Parmi les ventes, Le Parisien cite le tabac, l'alcool, la restauration et les produits dérivés. "Pendant des années, les ventes à bord ont ainsi financé de nombreuses caisses noires marseillaises et corses", explique toujours dans le journal un haut fonctionnaire.
    Le quotidien évoque d'autres "dérives" : "Les paiements en liquide restaient très souvent dans l'escarcelle de l'équipage, qui se les partageait sous l'œil intéressé de certaines organisations syndicales", poursuit le responsable marseillais cité par Le Parisien.
    "Certains marins n'hésitaient pas non plus à prélever leur dîme sur les stocks de vivres de la compagnie", souligne le journal. "On comprend pourquoi les marins voulaient conserver intact leur service public et refusaient coûte que coûte toute idée de privatisation", indique le journal, citant le responsable marseillais.

  • cdnrbt
    cdnrbt     

    La SNCM est en faillite depuis toujours et engraisse des parasites.
    Le probleme c'est qui paye ? Les actionnaires NON. Les syndicats: NON, NON, NON, eux ils touchent !!!
    IL EST GRAND TEMPS DE LA FERMER !!!

  • Christophe22300
    Christophe22300     

    A force de protéger les privilèges de leurs sympathisants, les syndicats réussissent à mettre une partie de ces sympathisants au chômage. Vive la syndicalisme français, la deuxième plaie de la France après nos politiciens

  • Christophe22300
    Christophe22300     

    Et voila comment les 400 M€ dus par la SNCM,à l'Etat, c'est à dire aux contribuables, vont s'évanouir... Merci les syndicats, merci les politiques. Et pour que des candidats se portent acquéreurs d'une société chroniquement déficitaire, cela signifie que l'Etat (pardon les contribuables), va devoir encore mettre au pot d'une façon ou d'une autre...

  • Eurus
    Eurus     

    Les syndicats peuvent ouvrir les bouteilles de champagne. Après des années de lutte, ils ont enfin réussi à couler leur société. Ils doivent être fier ce soir ...

  • sortilege
    sortilege     

    et c'est pas trop tôt , marre de payer pour ces gens là !!!!!!

  • alamshaar
    alamshaar     

    La CGT a encore frappé...

  • Peter
    Peter     

    Une manoeuvre pour solder les dettes européennes?

    L'Etat, actionnaire à 25%, Veolia et Transdev estiment que ce redressement judiciaire, une étape «technique», va permettre à la compagnie d'annuler les condamnations européennes à rembourser des aides publiques jugées illégales, pour un total supérieur à 400 millions d'euros, et de trouver un nouvel actionnaire à cette société chroniquement déficitaire.

  • Peter
    Peter     

    Les actionnaires majoritaires de la SNCM, Transdev et Veolia (66% du capital), souhaitent depuis plusieurs mois déposer le bilan, puis obtenir le placement de l'entreprise en redressement judiciaire par le tribunal de commerce. C'est, selon ses dirigeants, la seule solution pour «empêcher (sa) disparition pure et simple» de cette compagnie qui emploie environ 2000 salariés.

    Pash7
    Pash7      (réponse à Peter)

    C'est normal avec un syndicat (le STC notamment) ingérable qui sort des grèves à 18 millions d'euros chaque année aux alentour des périodes estivales. Si j'étais actionnaires de ces boulets qui me font perdre de l'argent, je chercherais moi aussi à m'en débarrasser et je ne pense pas être seul. Que dire d'un syndicat qui mène une grève en 2004 pour que l'embauche prévue soit pour des corses, qui par contre refusent d'aller travailler sur le continent où les postes sont à pourvoir et non pas sur l'île. Encore une grève en 2005 STC et CGT réunis pour une nouvelle grève et depuis ça n'a pas cessé, d'ailleurs pour ma part l'ouverture à la concurrence et l'arrivée de la Corsica Ferries m'a sauvé mes vacances plus d'une fois. A savoir que vers 2005 le plan de reprise de la société revient pour les contribuables français à 113 millions d'euros de reprise de dette et 7 millions de recapitalisation. Quand je pense qu'on a failli réinjecter de l'argent dans cette passoire, on l'a échappé belle.

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