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Les frontières peuvent être difficiles à dessiner pour Google.
 

Beaucoup de pays se disputent des frontières, comme la Russie et l'Ukraine concernant la Crimée. Google doit donc tenir compte des différentes susceptibilités.

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3 opinions
  • gouik
    gouik     

    Avant la carte du monde vue de la France n'était vue que par les français, c'était la même chose avec les cartes russes, chinoises etc... maintenant on peu voir la carte du monde version française en Chine Russie et évidemment les problèmes de frontières différentes sont vues de part et d'autres. De là a parler de guerre car la carte d'un pays ne convient pas à un autre c'est un peu gros.

  • bazar bizarre
    bazar bizarre     

    L'analyse de veconex est intéressante, et parfois pertinente. Cela dit, que propose-t-il ? Ce problème de traçage des frontières sur les cartes a toujours existé (même au Chili, des flics frontaliers ont vérifié si...je n'avais pas de carte "douteuse" ! J'ai supposé que ça pouvait être lié au très très ancien contentieux avec la Bolivie), sauf qu'avant, l'info était forcément compartimenté : il suffisait d'interdire l'entrée des "mauvaises cartes", comme dans mon exemple du Chili (ou en Inde/Chine pour le Tibet etc)
    Je ne veux surtout pas prendre la défense de google, pieuvre économique/publicitaire (c'est surtout dans ce domaine que google est dangereux, comme facebook etc), mais comme dans tous les domaines touchant aux relations internationales (d'où le double sens de "diplomatie"), tout le monde fait attention à ne pas trop vexer quiconque
    Les pays qui remettent en cause les frontières, s'appuient souvent sur des textes, des situations antérieures etc, et n'ont guère besoin de google, source sans légitimité dans le "droit" international (car les protagonistes mettent un soin particulier à légitimer leurs revendications).
    Si, comme il le dit, les instances internationales sont incapables de régler ces questions (pour la simple raison que les États sont souverains, y compris dans leurs revendications territoriales), je ne vois pas en quoi google serait responsable de quoi que ce soit, ni ajouterait quelque difficulté supplémentaire. Il le ferait plus sûrement en prenant parti, par exemple, comme il le suggère paradoxalement, s'il prenait le parti du pentagone

  • veconex
    veconex     

    Bonsoir.

    En faisant "trembler les frontières", Google se prête à un sale double-jeu.

    Primo, c'est un jeu d’hypocrisie, au sens où Google tente virtuellement de ménager la chèvre

    et le chou en tentant de faire plaisir à tout le monde. En effet, lors qu'un conflit, pour ceux qui sont dans le clan X et qui se connectent depuis l'endroit X, Google leur trace les frontières qui feront plaisir à ce clan X. Et pour ceux du clan Y, qui se connectent depuis l'endroit Y (donc les adversaires du clan X), Google leur fournit un autre tracé, spécialement établi pour faire plaisir à ce clan Y. Or, une frontière est "une seule information à fournir" et non pas "deux désinformations à dessiner". Montrer à chacun les frontières de ses rêves, c'est "fortifier des rêves abstraits" pour attiser des conflits concrets. Est-ce sage ? C'est à vous d'en juger. Moi, mon jugement est fait.

    Deusio, c'est un jeu délicat pouvant friser le gravissime. Je pressens même qu'au vu de l'ampleur que prennent les médias du net, Google pourra même, dans un très proche avenir, provoquer de graves incidents diplomatiques ou peut-être même des guerres dont la Terre pourrait bien faire l'économie.

    L'Art de juger est un Art très délicat. La Société Google peut-elle prétendre détenir cet Art, quand on sait que toute l'armada de costumés de l'ONU (ces ignares doublés de je m'en fichistes) n'arrivent pas à régler ces conflits (qu'ils ne veulent pas régler, d'ailleurs, pour faire plaisir aux KGB, DST, Pentagone et autres puissances; puissances qui créent ces conflits en attisant les divergences internes de divers pays et en armant chacune des
    parties belligérantes).

    Dans un conflit, il n'y a pas beaucoup de cas de cas de figures.

    Soit les deux parties ont tort et il s'agit alors d'un simple malentendu.
    Soit l'une des parties a raison et l'autre a tort. Dans ce cas, la partie qui a raison est en droit de se défendre (si elle est opprimée) ou d'attaquer si elle est assez forte. Attaque ou défense, elle est en droit de réagir pour rétablir le juste et éradiquer le tort.
    Soit, enfin, chacune des parties a raison quelque part mais tort sur d'autres points. Dans ce cas, il faut entrer dans les détails de la génèse du conflit pour séparer les graines de l'ivraie, pour déterminer le juste et l'injuste dans ledit topo.

    Ces sur ces 3 cas de figure que le diable surfe à merveille et que l'Homme coule sans arrêt, nul qu'il est depuis que le Monde est Monde. Google aurait-elle, d'un seul coup, acquis la maturité suffisante pour devenir le Juge de la Terre et de son Histoire , Permettez-moi et ne m'en veuillez pas d'en douter.

    Quand une minorité est opprimée et qu'elle se rebelle, faire "trembler les frontières"peut aider psychologiquement ledit peuple opprimé. Même si ce n'est que virtuel, cela vaudra pour eux comme une sorte de "début de victoire" ou "d'amorce de changement". Dans ce cas précis, Google aide les opprimés. Ok !

    Mais, par exemple, qu'en est-il des cas où il s'agit d'un pays souverain qu a ses frontières connues et reconnues au sein des Nations Unies, qui a perdu des milliers ou des millions d'hommes pour reconquérir ses frontières et chasser des colons ? Dans ce cas, Google joue le rôle de perturbateur et s'ingère dans les affaires d'un Etat souverain en appuyant ceux qui voudraient en changer les frontières, ceux qui voudraient attaquer ledit pays souverain, etc. Donc, dans ce cas, Google prête main forte aux puissances qui, comme tout le monde le sait, adorent déstabiliser un tas de pays pour un tas de raisons : ici, c'est à cause de l'uranium, là c'est pour chiper du pétrole, et j'en passe ! Donc, dans ce cas, Google jouera le rôle de puissante "arme de guerre". Et même la plus puissante, puisqu'il s'agit de "l'arme psychologique et médiatique". En un clin d’œil, dès qu'un conflit éclate, tout le monde se dira que les frontières de tel pays ne sont pas "reconnues".

    Et voilà comment, peu à peu, sournoisement, un outil comme Google (sensé être scientifique et pacifique) peut se transformer en puissante arme de guerre. La pire des armes : celle touchant au moral, à la dignité, à l'Histoire et même à la paix des peuples tiers.

    C'est exactement ce virage que Google est en train d'accuser pour s'immiscer dans ces sales jeux, pour devenir "arme de guerre", pour devenir "valet des puissances et des despotes" (ces débiles qui dirigent le Monde et qui déstabilisent des pays et des peuples entiers au nom de leurs intêrets).

    Sous couvert de respect pour les uns et les autres, sous couvert de "bonne éducation et de devoir de respect", pour soi-disant "ne pas écorcher tel ou tel belligérant", etc (les Occidentaux ont l'Art de maquiller leurs mauvaises intentions, on le sait), en réalité, Google glisse et accuse expressément et sournoisement ce virage.

    Google, c'est l'Amérique. L'Amérique, c'est le Pentagone

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