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Les sociétés d'autoroutes ont décidé de contre-attaquer après les déclarations d'Emmanuel Macron assurant vouloir changer la formule des tarifs.
 

Organisé par Vinci, un colloque a rassemblé mercredi les différents acteurs du secteur autoroutier. Le tout afin de défendre un modèle qui assure de juteux bénéfices, mais qui nécessite de lourds investissements.

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3 opinions
  • Sartori
    Sartori     

    Le cahier des charges indique que les usagers peuvent y circuler dans les limites des vitesses autorisées contre un péage ; suivant les tarifs en vigueur.
    Le service rendu est ainsi rétribué.
    En cas de bouchon, plus ou moins important, au moment des grands départs, en cas d'accidents, de travaux, à l’arrivé aux péages très encombrés ou pour d'autres raisons invoquées, y a t il rupture du contrat ?
    Est-il acceptable qu'une des parties ne respecte pas l'engagement de circulation qu'elle propose et fasse rétribuer l'autre partie " l'usager " pour un service perturbé ou inexistant ?

    D'autant qu'elle laisse rentrer sur le réseau, en toute connaissance des problèmes de trafic, des automobilistes qui vont amplifier le phénomène et créer ainsi des engorgements encore plus considérables.
    Ces genres d'abus qui ne peuvent en aucun cas se conjuguer avec des cas " de force majeure " qui se répéteraient maintes et maintes fois ; toujours aux même endroits, aux même périodes et sans la moindre perspective d'amélioration.

    Quelle que soit la cause d’un embouteillage et dès que celui-ci dépasse les normes raisonnables de temps sur un parcours défini, le service n’est pas rendu aux usagers.
    Si les sociétés d’autoroutes ne peuvent pas faire mieux dans l’immédiat, elles peuvent, en attendant d’apporter les améliorations, réduire ou supprimer le paiement aux caisses.
    Lors de déplacement en TGV, la SNCF rembourse une partie du coût des billets lorsqu'un retard intervient. La totalité en cas de non-départ...
    Peut-on envisager dans un proche avenir une solution équitable ?


  • cdnrbt
    cdnrbt     

    Pourquoi les sociétés d’autoroutes augmentent leurs tarifs plus vite que l'inflation (+10% par an en moyenne) alors que le peuple n'est plus augmenté depuis au moins l'an 2000 ?
    Pourquoi l’état accepte cela ?
    N'est-ce pas UN IMPÔTS DÉGUISÉ ?

  • concombre masque
    concombre masque     

    pus personne n'est dupe entre les sociétés qui se goinfrent ne payent pas un kopeck d'impôts . les patrons qui pleurent car leurs boites ne sont pas compétitives et qui s'augmentent de 30% et se donnent des retraites chapeaux de plusieurs millions d'€ à vie . Tous ces chiffres de bilans ou de résultats trafiqués le français n-y croient plus .

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