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Depuis des décennies, le prix de ce sésame augmente chaque année. Dans les années 90, un artisan pouvait ainsi financer sa retraite. Désormais, ce sera plus délicat.
 

Les taxis se mobilisent ce jeudi pour dénoncer  l'application mobile UberPop. Une nouvelle concurrence qui déséquilibre leur activité.  Pris à la gorge, certains artisans sont contraints au dépôt de bilan.

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2 opinions
  • maset
    maset     

    "un artisan pouvait ainsi financer sa retraite" : un artisan cotise pour sa retraite, il ne fait pas un investissement sur quelque chose dont la valeur est dictée par un marché d'échange en concurrence avec la distribution lente mais gratuite des plaques par l'état : il faut compter 10 à 15 ans pour disposer d'une plaque gratuitement délivrée par l'état à cause du numerus clausus.

    L'effort d'achat de la plaque est généralement supporté par une banque du coup. Comme on achète une maison, c'est un investissement, pas une retraite.

    Le fait de compter dessus pour le retraite permet aux Taxi de se faire payer en liquide et de ne pas déclarer l'ensemble de leur revenu...
    Est-ce vraiment souhaitable dans l'absolu, tandis que l'état est en déficit systématique ?

  • beaudolo
    beaudolo     

    Zut alors, aujourd'hui, avec cette concurrence, ils sont obligés d'être polis, serviables, de prendre votre valise pour la mettre dans le coffre, d'ouvrir la portière, d'accepter la carte bleue, bref d'être et de faire comme les chauffeurs de taxi ailleurs!

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