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Mis à jour le
Le gouvernement contraint à un plan d'urgence face à la crise du bâtiment
 

Le gouvernement va annoncer, jeudi 21 mars, les mesures du plan logement qui doit sortir ce secteur du marasme. La rénovation énergétique serait au programme. Mais pas la baisse de la TVA.

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5 opinions
  • pat352
    pat352     

    La phrase la plus terrifiante pour tous les acteurs du logement en France: "Je suis du gouvernement et je viens pour vous aider"

  • leane
    leane     

    je ne sais pas si centrer l'action sur l'isolation thermique sortira le pays de la crise du logement! Sachant que cette crise touche surtout ceux qui ont des difficultés à trouver un logement...Ca pour les achats de logements de luxe, ou dans des secteurs géographiques réputés chers, la crise ne semble pas exister!

  • delbarre
    delbarre     

    Revenir à 15 ans de détention pour les plus valus immobilières et le marché commencera à se fluidifier, plus de ventes, plus de revenus pour les collectivités locales,plus de revenus pour l'état, libération de capitaux pour acquérir dans le neuf et bien entendu en finalité la reprise dans le bâtiment.
    L'état doit arrêter ses politiques bidon de relance usine à gaz qui débouchent comme d'habitude sur plus de contrôles et d’administratif.
    Franchement ces plans de relance dirigés vers l’électorat des ayatollahs vert est à pleurer de rire.

  • Carambar
    Carambar     

    pour loger les cas sociaux les Roms et les sans papiers ? non on a plus les moyens de faire du "social" "non français"

  • Fred L
    Fred L     

    Continuons à subventionner un secteur hypertrophié et nous aurons les mêmes conséquences que dans l'industrie automobile. Le bâtiment a passé 15 ans à se sucrer sur le dos du contribuable avec pour seule conséquence une explosion de la demande de défiscalisation, une explosion des prix et finalement un exclusion du marché des primos. Il faut assainir ce marché en le laissant se dimensionner en fonction de la demande réelle et surtout arrêter de jouer les apprentis sorciers à grand coup de subventions d'argent publique que nous n'avons plus...

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