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L'ex-numéro 2 de Renault, Carlos Tavares, entre petit à petit dans le costume de président du directoire de PSA.
 

L'ex-numéro 2 de Renault ne prendra officiellement la direction de PSA que dans les prochains mois. Mais déjà, il s'active en coulisses pour établir le diagnostic et les prescriptions pour relever le groupe.

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1 opinion
  • servitudevolontaire3
    servitudevolontaire3     

    Une question qui peut se poser: cela serait-il arrivé si General Motors, et donc les Etats-Unis, n’avaient pas interdit PSA de vendre en Iran au nom de leur embargo (100 000 véhicules/an en moyenne), sachant que depuis la tension s’est calmé entre l’Iran et les USA, et que PSA ne pouvant toujours pas vendre de nouveau là-bas, n’a pu que constater que GM tentait d’y vendre maintenant leurs véhicules? Autre question, complètement justifiée: si PSA est mal en point financièrement et a besoin d’être renfloué, n’est-ce pas du coup la même chose pour PSA BANQUE?

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