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Mis à jour le
Le président du conseil de surveillance de PSA, Thierry Peugeot, en février 2013.
 

Le président du conseil de surveillance de PSA s'oppose toujours à l'entrée du constructeur chinois Dongfeng et de l'Etat dans le capital de l'entreprise, selon une lettre adressée à son cousin Robert Peugeot dont les Echos ont obtenu une copie. La famille héritière reste ainsi divisée.

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1 opinion
  • Qoique
    Qoique     

    Thierry Peugeot a entièrement raison.
    Le plan du gouvernement est un véritable scandale qui profite beaucoup trop à Dongfeng, un compétiteur redoutable.
    A terme avec le retournement du marché le gouvernement va faire réaliser une forte plus-value à Dongfeng - le loup qui entre dans la bergerie – en plus de récupérer les technologies et les brevets (PSA est le premier déposant en France).
    Ce n’était que justice d’aider PSA qui a conservé 40% de sa production en France, plus que les 25% de Renault, où l’Etat est pourtant actionnaire. Et ce d’autant plus que ses difficultés sont la conséquence d’une crise sans précédent du marché européen (en baisse pendant six années consécutives) et de sa sortie imposée du marché iranien par GM, le groupe étant bien géré par ailleurs.
    D'autre solutions, en plus de l'appel au marché, étaient préférables:
    - Pourquoi ne pas plutôt faire monter davantage l État au capital de PSA via le FSI et obliger au rapprochement avec Renault par prises de participations croisées ?
    - Ou encore pour 3 milliards (0,3% de la dette publique), l’Etat aurait pu parachever le redressement de PSA sans même prendre de risque pour le contribuable – rien par rapport aux sommes engagées pour les banques ...

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