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Les exploitations de gaz de schiste sont légions aux Etats-Unis, mais interdites en France.
 

Quatre sénateurs français se sont rendus au Canada fin septembre, pour une mission sur les énergies renouvelables au Québec. Parmi les points abordés: l’exploitation des gaz de schiste.

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2 opinions
  • sarah040000
    sarah040000     

    et bien sur nos sénateurs se baladent !!!!!!!! rien de moins....ils se moquent de qui ????? devinez ....

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    La bulle de gaz de schiste aux Etats-Unis se dégonfle :
    L’un des géants gaziers et pétroliers du monde, la Royal Dutch Shell, se retire progressivement des projets de production de gaz de schiste. Il y a quelques jours la compagnie a annoncé la vente de plusieurs de ses actifs dans cette sphère pour motif de non exécution des plans de production.
    Au début de l’année 2012 on comptait beaucoup aux Etats-Unis sur le gaz de schiste. Le président Barack Obama a annoncé alors que les nouvelles technologies d’extraction assureraient l’indépendance énergétique des Etats-Unis pendant un siècle. La révolution dite de schiste a en effet joué son rôle dans l’économie nationale. Les Etats-Unis ont cessé d’importer du gaz naturel, en développant son extraction des schistes. Mais peu de temps après les plus grosses compagnies ont commencé à signaler des problèmes. Ainsi, les corporations britanniques BP et BP Group ont annoncé l’une après l’autre des pertes d’un milliard de dollars et d’un milliard trois cent millions respectivement.
    A présent c’est le tour de Shell qui a déjà perdu pour plus de deux milliards d’actifs. Sur la liste des projets à vendre figurent des terrains situés sur le territoire de l’un des plus importants gisements de schistes aux Etats-Unis – le gisement d’Eagle Ford, au Texas. La compagnie a expliqué que près de deux cent puits forés sur ces terrains « ne parviennent pas à assurer les quantités planifiées de production de gaz de schiste. »
    Des experts s’attendent à une stabilisation de la production après le pic de 2011. Et on ne peut pas parler de l’exportation de l’hydrocarbure américain vers l’Europe et l’Asie, estime Dmitri Alexandrov.
    « S’il n’y a pas de problèmes avec l’exécution du budget, nous assisterons plutôt à un rétablissement de la croissance de la production (de gaz de schiste).Bien entendu, pas à l’échelle dont on parlait il y a un an, mais uniquement pour assurer les besoins du marché national. Je suis persuadé que compte tenu des plans de nouvelle industrialisation du pays, les Etats-Unis n’ont pas du tout l’intention d’obtenir une diminution des prix du gaz naturel dans le monde. Il n’y a aucun sens à livrer leur gaz de schiste bon marché que ce soit en Europe ou en Asie-Pacifique. »
    D’autres pays misent actuellement sur le gaz de schiste. Par exemple, la Pologne et l’Ukraine qui entendent ainsi réduire leur dépendance de l’hydrocarbure russe. Varsovie et Kiev auraient dû il y a longtemps tirer une leçon de l’expérience américaine, selon Konstantin Simonov, directeur général du Fonds de sécurité énergétique nationale.
    « L’année dernière un puits a été foré en Pologne, baptisé « flamme de l’espoir ». Or au sens commercial la situation concernant ce projet se détériore. Il n’est pas rentable, et sur ce plan on ne saurait s’attendre à un succès rapide en Ukraine. » 02/10/13 Voix de la Russie

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