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Silvia Pinel a également estimé que les perspectives pour septembre "sont encourageantes"
 

La ministre en charge du tourisme, Sylvia Pinel, fait part de son optimisme pour la fréquentation de la saison estivale dans un entretien à l'AFP ce vendredi 30 août. Mais les professionnels sont plus réservés.

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2 opinions
  • jmarcopolo
    jmarcopolo     

    En montagne la saison estivale déjà très courte (2 mois) est en baisse continue chaque année, malgré une météo superbe et des efforts innovants incroyables consentis depuis longtemps par tous les acteurs touristiques en terme de communication, d'activités séduisantes et autres offres extrêmement avantageuses. En outre, cet été de nombreux hôtels et hébergements supplémentaires sont restés fermés dans les stations ce qui n'a pas pour autant amélioré les taux de remplissage de ceux restés ouverts. Dans un reportage télévisuel un hôtelier consent avoir limité la casse en août avec des réservations dorénavant de dernière minute pour des séjours encore plus court et des budgets très resserrés. Cela ne rattrapera pas les mauvais chiffres antérieurs de la saison ; un restaurateur également déclare qu'il a enregistré plus de couverts cette saison pour le même CA, cela implique que son bilan est déjà en baisse au regard des diverses charges exponentielles supportées chaque année et des investissements à envisager ; tout comme ce loueur de VTT qui annonce 15% de moins sur la vente d'accessoires.
    Déjà malgré une météorologie exceptionnelle, tous les organismes et opérateurs touristiques n'hésitaient plus il y a quelques semaines à reconnaître un bilan hivernal 2013 plus contrasté que prévu en raison de la crise dans l'hexagone et du calendrier très influant de vacances scolaires français défavorablement tardif et écourtant mortellement la saison de neige.
    Alors la ministre du tourisme venu dans les Alpes en juillet dernier a servi le même discours usé depuis des décennies, accusant le manque d'offres et d'attractivité de la montagne...sur 12 mois !!! Il y a bien longtemps que de nombreux professionnels reconnus s'insurgent contre les préconisations absurdes et décalées des pouvoirs publics sur la création utopique de nouvelles saisons déficitaires alors que les grands flux migratoires touristiques de partout, ont leurs propres codes indéfectibles. La clientèle française est sérieusement et durablement sanctionnée par la crise et la clientèle étrangère n'est présente sur les massifs que l'hiver (3 mois) pour l'atout ski, délaissant en été les alpages pour l'atout plage sous d'autres cieux, ainsi que les autres saisons mortes pour un tourisme urbain ou itinérant plus culturel à travers le monde.
    Pour les professionnels, le caractère spécifique très fragile du tourisme saisonnier (5 à 6 mois par an tout au plus) n'a jamais été reconnu ni soutenu par les pouvoirs publics qui manifestent une désaffection totale pour ce secteur économique n°1. En montagne les mauvais chiffres vont renforcer la désespérance des petits hôtels saisonniers déjà sur la corde raide et dont la vraie valeur ajoutée est la main d'œuvre. Leur situation est déjà plus vulnérable qu'ailleurs en raison des coûts d’investissement et de fonctionnement élevés. C'est l'hécatombe, ils ferment les uns derrière les autres, à une cadence effrénée maintenant, et sans que cela n'émeuve ces mêmes pouvoirs publics déterminés à les éliminer. Il suffit de faire le tour des nombreux sites touristiques d'altitude, pour constater un nombre impressionnant de bâtisses aux enseignes d'hôtels mais aux volets définitivement clos, en instance de démolition ou de transformation attristante en appartements, et entendre les nombreux projets de ce type annoncés. Car en plus de la crise aujourd'hui, la France est championne du monde de l'inflation normative acculant nombre de petits hôteliers à mettre la clé sous la porte remerciant obligatoirement nombre de ses collaborateurs et salariés (l'emploi n'est pas une cause nationale !). La cascade autoritaire des règlementations extravagantes et dispendieuses est funeste pour eux avec des normes destructrices, figées, rigides et démentes, appliquées sans aucune souplesse ni discernement. Les commissions de sécurité des départements alpins, ont déclaré que la clientèle des stations est assez argentée pour que les hôteliers se conforment aux normes sans concession. Le préfet affiche également son inflexibilité pour que la région soit un modèle d'exemplarité pilote sur le territoire, quitte à constater, apparemment, des différences d'application de la réglementation en France. Alors nos élus mettent en cause avec orgueil l'Europe et ses contraintes. Or aucune n'est obligatoire et nos voisins européens pionniers de l'hospitalité pour la plupart, ont depuis longtemps, sans état d'âmes, révisé leur copie, voire jeté l'éponge sur ce sujet en raison de la perte de compétitivité résultant des coûts démesurés et intenables de normes aberrantes, conduisant irrémédiablement à la destruction d'emplois. En portant toute leur attention sur le tourisme, ils ont compris qu'il était nécessaire de privilégier les valeurs humaines, leur savoir-faire et préserver leurs traditions.

  • Chabane
    Chabane     

    En Juillet c'était le ramadan, moins de touristes arabes et moins d'entrées d'argent ^^

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