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L'été 2013 aura été décevant pour le tourisme français. Ici, une plage vide de Cap-Breton.
 

Le mois d'août a été meilleur que le mois de juillet. Mais il n'aura pas été suffisant pour sauver l'été. Presque toutes les régions ont été concernées.

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6 opinions
  • jmarcopolo
    jmarcopolo     

    Ainsi moins de rentrée fiscale, cotisations et autres car moins de TVA, d'emplois, etc., mais plus d'impôts à la rentrée pour compenser ! En montagne la saison estivale est en baisse continue chaque année, malgré une météo superbe et des efforts innovants incroyables consentis depuis longtemps par tous les acteurs touristiques en terme de communication, d'activités séduisantes et autres offres extrêmement avantageuses. Déjà malgré une météorologie exceptionnelle, tous les organismes et opérateurs touristiques n'hésitaient plus il y a quelques semaines à reconnaître un bilan hivernal 2013 plus contrasté que prévu en raison de la crise et du calendrier très influant de vacances scolaires français défavorablement tardif et écourtant mortellement la saison. Alors la ministre du tourisme sert le même discours usé depuis des décennies, accusant le manque d'offres et d'attractivité de la montagne et autres sites touristiques...sur 12 mois !!! Il y a bien longtemps que de nombreux professionnels reconnus s'insurgent contre les préconisations absurdes et décalées des pouvoirs publics sur la création utopique de nouvelles saisons déficitaires alors que les grands flux migratoires touristiques de partout, ont leurs propres codes indéfectibles. La clientèle française est sérieusement et durablement sanctionnée par la crise et la clientèle étrangère n'est présente sur les massifs que l'hiver (3 mois) pour l'atout ski, délaissant en été les alpages pour l'atout plage sous d'autres cieux, ainsi que les autres saisons mortes pour un tourisme urbain ou itinérant plus culturel à travers le monde. D'ailleurs, le cabinet Deloitte-In-Extenso avait prévenu car selon son étude présentée le 11 avril dernier, la tendance du tourisme et de l'hôtellerie 2013, prévoyait une légère perspective de croissance pour les hôtels permanents ouverts à l'international, ceux de Paris et des grandes villes de la Côte d'Azur exclusivement, tandis que les autres en Province, positionnés sur le marché français, l'année devait être très difficile. Banco ! Pour les professionnels, le caractère spécifique très fragile du tourisme saisonnier (5 à 6 mois par an tout au plus) n'a jamais été reconnu ni soutenu, et reste toujours perçu injustement comme un jackpot fiscal idéal par les pouvoirs publics qui manifeste une désaffection totale pour ce secteur économique n°1. En montagne les mauvais chiffres vont renforcer la désespérance des petits hôtels saisonniers déjà sur la corde raide et dont la vraie valeur ajoutée est la main d'œuvre. Leur situation est déjà plus vulnérable qu'ailleurs en raison des coûts d’investissement et de fonctionnement élevés. C'est l'hécatombe, ils ferment les uns derrière les autres, à une cadence effrénée maintenant, et sans que cela n'émeuve les pouvoirs publics déterminés à les éliminer. Car en plus aujourd'hui, la France est championne du monde de l'inflation normative acculant nombre de petits commerçants, artisans et autres petites entreprises à mettre la clé sous la porte remerciant obligatoirement nombre de ses collaborateurs et salariés (l'emploi n'est pas une cause nationale !). La cascade autoritaire des règlementations extravagantes et dispendieuses est funeste pour eux avec des normes destructrices, figées, rigides et démentes, appliquées sans aucune souplesse ni discernement. C'est typiquement un mal français et nos élus accusent avec orgueil l'Europe et ses contraintes. Or aucune n'est obligatoire et nos voisins européens pionniers de l'hospitalité pour certains, ont depuis longtemps, sans état d'âmes, révisé leur copie, voire jeté l'éponge sur ce sujet en raison de la perte de compétitivité résultant des coûts démesurés et intenables de normes aberrantes, conduisant irrémédiablement à la destruction d'emplois. En portant toute leur attention sur le tourisme, ils ont compris qu'il était nécessaire de privilégier les valeurs humaines, leur savoir-faire et préserver leurs traditions.

  • mcm5
    mcm5     

    Nous pourrions peut-être comme Borloo, faire une pétition pour que les prix baissent en été.......:)

  • yourifi
    yourifi     

    c'est sur. le touriste en france est un pigeon à plumer. mais comme le gouvernement se met aussi à plumer le pigeon.....le touriste reste chez lui, ou va ou on le plumera un peu moins. quant aux etrangers, ils traversent la france sans s'y arreter ( juste pause café sur les aires d'autoroutes) . faudrait peut etre cesser d'incriminer la seule metéo ?

  • coxyde
    coxyde     

    mcm5 tu as entièrement raison !

  • mcm5
    mcm5     

    Normal certains pays sont plus attractifs et beaucoup moins chers qu'en France, pour une semaine dans le sud, vous en faîtes deux en Espagne et toute la vie est beaucoup plus attrayante point de vue finance. Surtout au mois d'août où les prix doubles ou triples sans aucunes explications si ce n'est se faire de l'argent, et ne parlons pas de l'accueil...........

  • actuvrai
    actuvrai     

    Normal certain pays étranger on déconseillait leurs ressortissants de venir en France après avoir vu les attaques de bus et de train

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