En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

La transition énergétique, trop chère pour les finances publiques?

Mis à jour le
La transition énergétique vise à réduire la part du nucléaire et à fermer la centrale de Fessenheim.
 

Jean-Marc Ayrault a rappelé, le 3 juillet, l'importance de la transition énergétique. Un dossier dont hérite Philippe Martin, le nouveau ministre de l’Ecologie. Mais cette promesse présidentielle semble incompatible avec les exigences de finances publiques.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

3 opinions
  • CHAGA
    CHAGA     

    Un vrai faut problème et un calcul tronqué. Il faut jouer à fonds constant sur la fiscalité et réduire les formalités pour ses investissement et alourdir la fiscalité et la paperasserie concernant les investissements dans les énergies fossiles ou le nucléaire. Les énergies seront alors libérées dans le sens d'un dvpt bien compris pour tous des énergies renouvelables qui seront rendues compétitives et rapide à mettre en place. Et attention, attention, Il faut aussi intégrer dans le calcul du coût, la valeur ajoutée travail non délocalisable de ses investissements. N'oublions jamais que créer plus ou moins artificiellement un emploi ou payer un chômeur c'est souvent plusieurs 10aines de milliers d'euros pour la collectivité, alors qu'une personne qui travaille est bien aussi moins coûteuse en terme de soin qu'un inactif.

  • tmjrc2011
    tmjrc2011     

    Heureusement que le mariage pour tous c'est pas cher ...

  • Yves Trlt
    Yves Trlt     

    Rappelons quand même, à tout hasard, que la « transition énergétique » a lieu actuellement : Cela s’appelle la crise économique.

    La crise mondiale actuelle est en effet aussi, si ce n’est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui hélas ne fait que commencer, dernière synthèse de Laherrère (ASPO France) :
    http://goo.gl/LzmGp
    Ce qui amène à (évolution prix du baril) :
    http://iiscn.files.wordpress.com/2013/07/bp-oil-price-2013.jpg

    Et que l’on soit quasi incapable de simplement nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n’y change rien.
    Un sérieux rééquilibrage entre taxer les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.
    La qualifier d’écologique, même si on peut considérer que c’est le cas, est aussi symptôme de l’incapacité à montrer la situation.
    De fait on « paye » aujourd’hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects.
    (extraction/imports Hydrocarbures, emissions de CO2)

    On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci dessus la légende classique : « premier choc pétrolier = Yom Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les contraintes géologiques ». Alors que le premier choc était surtout la conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en 1970.

    Il serait peut-être temps d’être au courant, non ?

    Résumé ci dessous :
    http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/
    Voir en particulier les interviews d'Akins (ambassadeur US en Arabie Saoudite à l'époque) dans «la face cachée du pétrole» partie 2 à partir de 18:00 pour le premier choc.

Votre réponse
Postez un commentaire