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La ministre des Transports l’a affirmé mercredi devant le Sénat. Selon elle, ce phénomène s’explique par le coût des infrastructures, en partie supporté par le prix du billet.

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3 opinions
  • Bastien81
    Bastien81     

    Oui l'avion, avec les low costs, est moins cher si on s'y prend en avance. Mais il faudrait comparer non pas uniquement en euros, mais en Euros par heure de déplacement, pour être vraiment objectif
    Centre de paris-centre de bordeaux en TGV c'est 2h
    Centre de Paris-centre de Bordeaux en avion, c'est 1h de vol + 1h à l'aéroport de départ + le temps d'y aller (en payant taxi, ou parking, etc...) + 15 minutes pour quitter l'aéroport et les transports pour aller ou on veut.
    Et du coup, tout se rediscute !

  • Bastien81
    Bastien81     

    Oui l'avion, avec les low costs, est moins cher si on s'y prend en avance. Mais il faudrait comparer non pas uniquement en euros, mais en Euros par heure de déplacement, pour être vraiment objectif
    Centre de paris-centre de bordeaux en TGV c'est 2h
    Centre de Paris-centre de Bordeaux en avion, c'est 1h de vol + 1h à l'aéroport de départ + le temps d'y aller (en payant taxi, ou parking, etc...) + 15 minutes pour quitter l'aéroport et les transports pour aller ou on veut.
    Et du coup, tout se rediscute !

  • Fixpir
    Fixpir     

    Dans ce cas, pourquoi donc aller investir dans des lignes à grande vitesse, avec tous les risques financiers que cela implique?

    Deux remarques :
    (1)Quelle est l'élasticité de la demande avec le prix? Le ferroviaire est, avant tout, une question d'investissement. Plus il y a d'utilisateur, plus l'amortissement est réparti.
    (2) Il semble que Mme la ministre ait totalement abandonné toute idée de dégraisser les mammouths SNCF et RFF.

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