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Le prochain rendez-vous autour de l'assurance chômage sera en 2016, rappelle l'Elysée.
 

L'Elysée a assuré, lundi, que des négociations sur l'assurance chômage auront lieu "le moment voulu", mais "pas immédiatement".

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10 opinions
  • résiste
    résiste     

    traduction : c'est pour très bientôt

  • seb76
    seb76     

    quelle symbiose gouvernementale!!!! en résumé, ca cause, ca gesticule mais rien n'avance, ni maintenant, ni demain!!!

  • mirabelle57
    mirabelle57     

    Ce gouvernement fait plus de mal au pays,que la guerre, pour détruire le pays,chômage,mendicité,santé,pouvoirs d'achat ect......
    et cette classe politique qui ne veut survivre qu'à elle même,et ne se
    rendent pas compte du fossé qui s'est creusé entre eux et les
    français. Quand on plante des fonctionnaires,il pousse des impôts (Clémenceau)

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    Autrefois, il n’y a pas si longtemps, le débat budgétaire était le plus important d’une année parlementaire. Chacun, avec des jouteurs reconnus, se faisait fort d’y incarner le clivage gauche-droite. C’en est devenu la négation. Il s’est même trouvé des députés « de gauche », enfin du P « S », pour réclamer une ponction supplémentaire sur la consommation populaire à travers une hausse record de la TVA. A croire qu’ils préfèrent les satisfecit de la Commission européenne à ceux de leurs mandants. Sinon ils auraient applaudi la proposition de Sarkozy qui n’allait pas jusque-là. Seul Valls l’avait alors fait. Reconnaissons-lui le mérite de la continuité, en pire. Les autres avaient rebaptisé anti-sociale cette TVA pour mieux prendre le contre-pied de Sarkozy. Il ne fallait pas tout brouiller. Autrefois.

    Le détail du budget Valls sera connu avec le Conseil des ministres de mercredi. Mais l’essentiel est déjà fixé. Il s’agit de l’argent pris au peuple au nom de la dette. Les 50 milliards d’ici 2017 claironnés par Hollande aux oreilles du Medef. Pour 2015, ce sont 21 milliards pour commencer : 7,3 dans les caisses de l’Etat, 3,7 dans celles des collectivités locales, 10 milliards dans la sécu. Tout en découle. C’est-à-dire des mesures d’austérité dont la seule justification est cette absurde règle comptable. La discussion porte sur la technique. L’impôt devient un auxiliaire de la rente : il est là pour faire rentrer l’argent qu’elle prélève. Passionnante discussion, à laquelle nous ne sacrifierons pas.

    Car le résultat d’ensemble est déjà connu. Il ridiculise les pointages doctement compilés par les médiacrates et diverses officines « indépendantes » pendant la dernière présidentielle. Hollande avait promis de ramener le déficit public à 3% en 2013. On sait ce qu’il en fut. 4,2% cette année-là. Plus encore prévu pour l’année prochaine. La preuve est faite que l’austérité creuse les déficits. C’est pas faute de l’avoir annoncé dès le premier jour. Les prévisions de croissance faites par l’INSEE sont durablement faméliques. Et ne parlons pas de la fameuse courbe du chômage. C’est pourtant le chiffre qui pèse le plus sur le pays. Mais les savants pointages de Hollande lui avaient valu d’être raisonnable.

    C’est donc un autre budget et une autre politique dont il faudrait parler. Il est urgent de soutenir la consommation populaire, de relancer l’activité par la planification écologique. Les propositions concrètes regorgent dans les contre-budgets du PG. Gageons que ce débat n’aura pas lieu. Le Parlement n’est plus le lieu où s’expriment et se structurent les contradictions qui traversent la société. C’est un Parlement de la Vème République. Vidé de toute substance. Juste bon à voter la confiance après avoir donné 5% tout mouillés au candidat Valls à la primaire. Il y manque trop de choses : des députés liés à leurs mandants, et donc fidèles à ceux-ci, un pluralisme véritable, des frondeurs qui préparent autre chose qu’un congrès du PS… Il est temps d’avoir un Parlement de la VIème République pour un autre budget, et une autre politique.

    François Delapierre

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  • SouSou
    SouSou     

    Qu'attendre lorsque l'on nomme un "Rothschildien" ? Il pensait quoi en le nomment ? Que la que la finance était son ennemie ?

  • Maxoue
    Maxoue     

    Espérons qu'il ne terminera pas son mandat,et que les français lui réclameront des comptes après sa levée d'immunité présidentielle

  •  JOHANN
    JOHANN     

    IMMOBILISME pas de rèforme pendant le temps qu' il reste à ce gouvernement donc la France continura à sombré .

  • Précurseur
    Précurseur     

    Les 30 glorieuses qui ont permises ce généreux système social sont terminées depuis longtemps, mais il faut à tout pris maintenir le mythe pour assurer son poste politique. C'est le degré zéro de la politique, du courage et de responsabilité. C'est honteux et immoral.

  • Odine
    Odine     

    Ces responsables politiques ont une trouille pas possible. Il faut revoir bien des choses dans notre pays mais ce gouvernement qui a enfumé ses électeurs est aujourd'hui confronté à la réalité et incapable d'y faire face !! c'était facile lorsqu'ils étaient dans l'opposition de tout critiquer, aujourd'hui ils réalisent leurs erreurs mais infoutus de les corriger.

  • homme123
    homme123     

    Cela n'est pas étonnant Hollande ...pense à ses électeurs et surtout il pense à sa... ( ré ) ...élection en 2017 ..!!

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