En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Contrat de 3 milliards de dollars entre la France et l'Arabie saoudite

François Hollande et Salmane Ben Abdel Aziz sont en passe de signer l'accord.
 

Le prince héritier d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz, a été reçu par François Hollande ce 1er septembre. Un contrat de livraison d'armes au Liban est en passe d'être signé.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

3 opinions
  • al Azar
    al Azar     

    ON ne nous dit pas tout !!!
    UNE BOMBE A RETARDEMENT POUR LA SOCIALIE :
    POUR CEUX QUI DISPOSENT DE TEMPS :
    Sous le titre « Un contrat qui sent le soufre », Paris Match était revenu il y a plusieurs semaines sur le dossier de l'accord franco-saoudien de trois milliards de dollars dont l'objet est d'équiper l'armée libanaise pour lui permettre de faire face au terrorisme et de défendre les frontières du pays. Le contrat avait été négocié lors de la visite d'état de Hollande en Arabie.

    « Des problèmes de commissions bloquent une énorme livraison d'armement français vers le Liban ».

    Le chiffre de 500 millions de dollars de commissions était mentionné par Paris Match avec l'explication que « les industriels français tels que DCNS, Thales, Renault Trucks, Airbus ou Nexter (fabricant du légendaire char Leclerc et de la "Rolls-Royce" tout-terrain des transports de troupes présentée récemment à la presse et dont le prix s'élève à 900 000 euros pièce) sollicités pour armer le Liban ont chacun des "agents" dans la zone qu'ils doivent en principe commissionner, même s'ils ne sont pas à l'origine du contrat ».

    Par ailleurs, l'Odas, organisme mixte (État-industries d'armement) chargé de contribuer au développement des exportations dans le domaine de la défense, de la sécurité et des hautes technologies, aurait requis des honoraires de 150 millions de dollars pour veiller à la bonne exécution de l'accord franco-saoudien. Ce que la partie saoudienne considère comme pouvant faire partie de ce qui sera payé aux intermédiaires.

    Selon l' hebdomadaire , des différends porteraient aussi sur le contenu des livraisons. « La France doit faire face aux pressions d'Israël (protégé de Fabius) qui redoute de voir des armements sensibles tomber entre les mains du Hezbollah », peut-on lire à la fin de l'article qui conclut : « Si l'armée du pays du Cèdre a besoin d'armes modernes et opérationnelles (hélicoptères d'assaut, artillerie, missiles), Paris est plus enclin à lui livrer des hélicos d'occasion, des blindés légers, des véhicules de transport de troupes ou des navires patrouilleurs classiques. »

    Dans cet ordre d'idées, il faut rappeler que les hélicoptères « Gazelle » offerts au Liban il y a plus de deux ans par les Émirats arabes unis ont été entérinés par la France comme il est d'usage, mais ils attendent encore d'être équipés de missiles adéquats et des systèmes de tir.

    Sur le plan politique, les ministères des AE et de la Défense aussi bien que l'Odas ne communiquent pas sur le sujet, sinon que le Quai d'Orsay qualifie de « calomnie » toute information de presse sur les complications et les délais d'exécution de l'accord franco-saoudien.



    Quid du milliard du roi Abdallah ?

    Cette pénible affaire se complique encore à l'annonce par le roi Abdallah d'Arabie d'un don d'un milliard qui doit subvenir de toute urgence aux besoins de l'armée libanaise. Ce milliard fait-il partie de l'accord entre Paris et Riyad ? Ce montant qui sera versé directement au Liban par les soins de l'ancien Premier ministre Saad Hariri prévoit-il des achats d'équipements autres que français (Russes, par exemple) ?

    Des questions que l'on se pose actuellement dans les milieux politiques français qui ne sont pas plus diserts que les services du Quai d'Orsay et de la rue Saint-Dominique (siège du ministère de la Défense).
    L'urgence et la gravité de cette affaire sont soulevées par des parlementaires dont le député Gérard Bapt, qui a adressé récemment des questions dans ce sens à l'Élysée et aux deux ministères susmentionnés et qui affirme, dans l'article de Paris Match, qu'il n'a jusqu'à présent reçu aucune réponse. Pourquoi RMC OU BFM n'interrogent-ils pas Bapt ? Sujet trop délicat pour la Socialie, donc TABOU ! Courage, OSEZ !!!

  • Grincheux
    Grincheux     

    les mêmes qui soutiennent les islamistes ailleurs .....

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    20.000.000 d'armes en circulation en France. Si c'étaient des armes françaises, à 1.000€ l'arme en moyenne, je vous laisse faire le calcul ....
    Mais bon, les armes, caca, toussa.
    Y a que les policiers (qui sont jamais là quand on a besoin d'eux) et les criminels (qui sont toujours là quand on ne veut pas d'eux) qui en ont.

Votre réponse
Postez un commentaire